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La commission d'enquête sur la tuerie en Nouvelle-Écosse publie la liste des intervenants

La Commission des pertes massives entendra notamment des proches des victimes.

Des marcheurs demandent des explications à la GRC pour leur réponse à la tuerie d'avril 2020.

« Ma mère me manque. Nous méritons des réponses et la vérité », peut-on lire sur l'affiche de cette personne qui a marché à Bible Hill, en Nouvelle-Écosse, le 18 avril 2021, un an après la tuerie.

Photo : Radio-Canada / Paul Légère

La Presse canadienne

La commission d'enquête publique sur la tuerie d'avril 2020 en Nouvelle-Écosse a publié la liste des divers intervenants qu'elle entendra, y compris des proches des victimes, des organisations liées à la police et d'autres qui luttent contre la violence sexiste.

La Commission des pertes massives, présidée par l'ex-juge en chef de la Nouvelle-Écosse Michael MacDonald, a ainsi circonscrit la liste des personnes et organisations considérées comme ayant un intérêt direct et réel dans l'objet de l'enquête publique - ce qui comprend par exemple la Coalition canadienne pour le droit aux armes à feu.

Une autre catégorie, organisations de justice, comprend notamment l'Aide juridique de la Nouvelle-Écosse et l'Association des libertés civiles de la Colombie-Britannique.

Photo de l'ancien juge en chef Michael MacDonald.

Le juge à la retraite Michael MacDonald préside la Commission des pertes massives (archives).

Photo : La Presse canadienne / Andrew Vaughan

Vingt-deux personnes ont été tuées par un homme armé déguisé en policier de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) les 18 et 19 avril 2020, dans un incendie et une fusillade de 13 heures.

La cavale meurtrière avait commencé à Portapique samedi soir et s'est terminée dimanche matin dans une station-service d'Enfield, où le tireur a été abattu par la police.

La Commission des pertes massives a déterminé comme intervenants les personnes les plus affectées, d'autres personnes auprès desquelles la commission a besoin de recueillir plus d'information, et enfin des organisations.

On invite par exemple la conjointe du meurtrier, qui sera entendue par l'intermédiaire d'un avocat.

Les commissaires ont toutefois demandé à 11 autres personnes qui voulaient témoigner à fournir plus d'informations pour mieux évaluer leur apport potentiel.

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