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La PDG de Vitalité dit que la « langue compte bel et bien » après tout

La PDG du Réseau de santé Vitalité, France Desrosiers.

La PDG du Réseau de santé Vitalité, France Desrosiers.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La présidente-directrice générale du réseau de santé Vitalité, France Desrosiers, confirme l’importance de la langue française dans l’offre de soins de santé au Nouveau-Brunswick, quelques jours après avoir tenu des propos controversés sur la question.

Lundi, France Desrosiers a indiqué que lorsqu’il est question de la sécurité des patients, « la langue ne compte plus ». Elle a fait cette déclaration dans une entrevue au Téléjournal Acadie sur les défis causés par la pénurie de personnel.

Le lendemain, elle a réaffirmé sa position dans une deuxième entrevue accordée à Radio-Canada. Elle a indiqué que lors de situations extrêmes ou de situations d’urgence, la langue devient secondaire. Ma mission c'est de livrer des soins, ce n'est pas de discuter des droits de la langue.

Dans un long texte publié sur le compte Facebook de Vitalité jeudi après-midi, elle a tenu à préciser sa pensée une fois de plus.

France Desrosiers a affirmé que le réseau de santé Vitalité est un leader francophone dans les soins de santé en Atlantique et qu’il porte l’exercice de la médecine en français sur ses épaules.

À aucun moment je n’ai voulu remettre en question ces importantes responsabilités. À aucun moment je n’ai voulu diminuer l’importance pour les patients de recevoir des soins de santé dans leur langue. À aucun moment je n’ai voulu minimiser le rôle de la langue comme outil essentiel dans la prestation sécuritaire des soins de santé, peut-on lire sans la publication.

Les propos de la PDG sur la langue ont causé une levée de boucliers cette semaine dans la communauté acadienne, chez les organismes acadiens et parmi les députés de l’opposition à Fredericton.

France Desrosiers conclut son message en affirmant qu'elle est sincèrement désolée pour les inquiétudes de la communauté acadienne et francophone provoquées par cette histoire.

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