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Des chercheurs demandent à la C.-B. d’utiliser davantage de tests rapides

Une personne remplit une éprouvette dans un laboratoire.

Des chercheurs de l'Université de la Colombie-Britannique ont étudié l'impact de tests rapides de dépistage du coronavirus au campus de l'Université.

Photo : Radio-Canada / Charles Contant

Radio-Canada

Des chercheurs de l'Université de la Colombie-Britannique croient que la province devrait utiliser davantage les tests rapides qu’elle possède pour aider à freiner la propagation de la COVID-19.

Ces chercheurs ont mené un projet pilote sur les tests rapides dont les résultats sont prometteurs, selon eux.

De février à avril 2021, des chercheurs ont fait passer plus de 3500 tests rapides à des étudiants qui habitent en résidence sur le campus de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC).

Sabrina Wong, professeur à l’École de soins infirmiers de l'UBC, est la chercheuse principale de l'étude.

Elle explique que, avec les tests rapides, on a trouvé 25 étudiants porteurs du coronavirus qui étaient asymptomatiques et identifié six éclosions.

Le campus de l'UBC à Vancouver.

Parmi les 3500 participants au projet pilote de dépistage du coronavirus de chercheurs de l’UBC, 25 étudiants ont été déclarés positifs.

Photo : Radio-Canada / Maggie MacPherson (CBC)

C'est rapide, facile, et cela permet de trouver les infections plus rapidement pour briser les chaînes de transmission, ajoute la chercheuse.

Les étudiants ont aimé que les tests soient facilement accessibles, rapides et sans douleur.

Une citation de :Sabrina Wong, professeur à l’École de soins infirmiers de l'UBC

Stratégie d’utilisation des tests rapides

Selon Santé Canada, la Colombie-Britannique a reçu 2,7 millions de tests rapides du gouvernement fédéral, mais seulement 400 000 tests rapides ont été déployés dans la province, et seuls 30 000 ont été utilisés.

Les chercheurs de l’Université de la Colombie-Britannique et Adam Olsen, membre du Parti vert de la Colombie-Britannique, sont d’avis que la province devrait davantage utiliser ses tests rapides.

Le gouvernement pourrait utiliser les tests rapides dans certains milieux de travail, les écoles, par exemple, explique Adam Olsen.

Une enseignante lit un livre à des élèves dans une salle de classe.

Les tests rapides pourraient, par exemple, être utilisés dans les écoles.

Photo : École des Colibris/CSF

Le gouvernement britanno-colombien dit utiliser des tests rapides dans certains milieux à haut risque, comme les centres de soins de longue durée et offrir ces tests rapides à des communautés et dans des endroits où il y a un taux élevé de transmission et un accès limité aux tests standards.

Avec les informations de Jon Hernandez

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