•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L’Université de l'Ontario français offre plus de programmes

Une affiche dans la fenêtre d'un immeuble à une intersection annonce l'ouverture de l'Université.

L'UOF accueillera ses premiers étudiants à la rentrée de 2021. (Archives)

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L’Université de l’Ontario français (UOF) ajoute une série de certificats et microcertificats à son offre de programmes pour la rentrée 2021, notamment dans le domaine de l’éducation.

L’établissement torontois, qui doit ouvrir ses portes en septembre, cherche à attirer plus d'étudiants en offrant des options de formation plus courtes, et veut répondre à des besoins concrets de la communauté francophone et du marché du travail.

Ces nouveaux programmes s’ajoutent aux quatre baccalauréats déjà annoncés par l’UOF : cultures numériques, pluralité humaine, environnements urbains et économie et innovation sociale.

Un baccalauréat, c’est quand même 120 crédits, donc 4 années d’études à temps complet; un microcertificat ou un certificat permet d’entrer dans le baccalauréat à temps partiel, à distance aussi, et de réaliser les premiers 5 cours ou 10 cours, pour ensuite décider si on poursuit, explique Denis Berthiaume, vice-recteur aux études et à la recherche.

L’établissement cible aussi des étudiants qui sont déjà sur le marché du travail et qui voudraient parfaire leurs compétences. C’est une université pas seulement pour les gens de moins de 20 ans, mais pour tous les francophones et francophiles de l’Ontario, affirme M. Berthiaume.

Vers un baccalauréat en éducation

L’université espère toujours offrir un baccalauréat en éducation à la rentrée de 2022 et attend que la province évalue sa demande.

Entre-temps, l’UOF a décidé d’offrir un microcertificat en éducation. Ces cours pourraient servir de tremplin vers un futur programme complet dans le domaine, mais s'adressent aussi à des gens qui enseignent déjà. M. Berthiaume rappelle que, dans le contexte de la pénurie d’enseignants francophones en Ontario, les besoins sont criants.

Un homme, en vidéoconférence, devant un fond d'écran avec le logo de l'UOF.

Denis Berthiaume est vice-recteur aux études et à la recherche à l’Université de l’Ontario français.

Photo : Zoom

En raison de la pénurie, on a des gens qui se retrouvent dans des salles de classe [qui n'ont] pas nécessairement de formation en pédagogie, ou encore une formation partielle. Plutôt que de leur dire : "Arrêtez ce que vous faites, retournez à l’université faire un baccalauréat en éducation", nous on travaille avec ces gens-là qui sont en exercice.

Gestion d’organismes et compétences en langues

Parmi les nouveaux programmes annoncés il y a aussi, entre autres, un certificat en pédagogie de l’enseignement supérieur et des microcertificats en gestion et gouvernance des organisations, en français langue seconde dans le domaine de l'éducation et en français pour le domaine de la santé et des services sociaux.

Ce dernier programme vise par exemple des gens qui ont déjà un niveau de français très avancé mais qui auraient suivi leurs études en anglais ou encore qui œuvrent en anglais depuis un certain nombre d’années et qui auraient besoin de travailler sur le vocabulaire, précise M. Berthiaume.

C’est aussi dans les projets d'avoir un programme de baccalauréat par cumul de microcertificats et certificats où les gens, particulièrement la clientèle adulte en emploi qui n’a pas nécessairement beaucoup de temps à disposition, pourraient construire leur propre parcours de formation à l’université, résume-t-il.

En date du 30 avril, l'UOF avait reçu 113 demandes d'admission. L’établissement visait 200 inscriptions pour sa première cohorte de 2021.

M. Berthiaume note qu’il faut maintenant s’assurer que les demandes se traduisent par des inscriptions réelles.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !