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Malartic veut permettre les poules en milieu urbain

Une poule est perchée à l'intérieur d'un poulailler, au-dessus d'un nid contenant trois oeufs.

Poule pondeuse dans un poulailler urbain

Photo : La Presse canadienne / Charles Dharapak

La garde de poules en milieu urbain pourrait être permise dès cet été à Malartic.

Un projet-pilote d’une durée de deux ans a été présenté mardi soir. S’il est adopté tel quel, le règlement permettrait à 25 citoyens d’obtenir un permis pour garder des poules sur leur terrain.

L’élevage sera réservé aux habitants des résidences unifamiliales, dans des secteurs d’habitation à faible densité. Le détenteur d’un permis devra conserver entre deux et trois poules et leur aménager un poulailler avec parquet dans la cour arrière, selon des dimensions dictées par la Ville.

Les coqs seront interdits et les poules ne pourront errer à l’extérieur de leur enclos. Il sera aussi interdit de vendre les œufs récoltés.

Selon le maire Martin Ferron, la municipalité souhaite répondre à une demande formulée par des citoyens.

On voit une tendance se dessiner vers l’agriculture urbaine, mais on ne veut quand même pas se retrouver avec des basses-cours, lance-t-il. On s’est inspiré de ce qui se faisait ailleurs, en fonction des bons et des moins bons coups.

Il ajoute que le projet-pilote permettra d’évaluer si les règlements sont bien respectés et s’il est pertinent de le rendre permanent et plus large.

On commence avec 25 permis et on en ajoutera 25 la deuxième année si ça va bien. Pour nous, c’est une façon de contribuer à la qualité de vie de nos citoyens, de leur permettre de passer du bon temps en famille à aller à la récolte de leurs oeufs.

Rappelons que des règlements sur la garde de poules en milieu urbain sont déjà en vigueur à Ville-Marie, Rouyn-Noranda et La Sarre.

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