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Une 5e entente pour l'achat d'une des six maisons qui seront démolies à Gatineau

Des résidences sur le boulevard des Allumettières.

La Ville souhaite exproprier six propriétés sur le boulevard des Allumettières afin d'élargir un tronçon de l'artère pour y ajouter une voie réservée pour le transport en commun et aménager une portion de piste cyclable.

Photo : Capture d'écran - Google Street View

Radio-Canada

Le conseil municipal de Gatineau a approuvé mardi soir une cinquième entente de gré à gré pour l'achat d'un terrain sur le boulevard des Allumettières.

En tout, six propriétés seront expropriées pour permettre l'élargissement de l'artère et favoriser le transport actif.

Avec la nouvelle entente, qui a été approuvée par un vote de 10 contre 8, Gatineau a versé près de 1,3 million de dollars pour l'achat des maisons qui seront démolies. Il reste encore une entente à conclure.

Quatre autres propriétaires ont déjà accepté de céder leur maison à la Ville pour permettre l'aménagement d'une piste cyclable et d'une voie réservée près de l'entrée de l'autoroute 50.

Le conseiller du district de Hull-Wright, Cédric Tessier, a assuré que le tout s’est fait dans le respect du cadre financier de la Ville.

[Il y a] une évaluation qui a été faite des six maisons au mois de novembre, l’année passée, et le mandat était de ne pas dépasser les montants d’évaluation. C’est ce qui a été respecté, jusqu’à maintenant, dans les cinq ententes qu’on a, a soutenu celui qui est aussi président du comité exécutif de la Ville.

Les montants des indemnisations offertes aux propriétaires ont été déterminés par une firme d’évaluateurs agréés externes.

Une partie du terrain servira également à un projet de logements de transition pour les personnes itinérantes, projet mené par le Gîte Ami.

Le dossier avait soulevé la controverse en février dernier. Des élus ont remis en question le lien d'amitié entre un employé du cabinet du maire et un promoteur intéressé par l'achat des six propriétés. Un avis juridique, rendu public par le maire, avait conclu qu'il n'y avait eu aucune faute éthique de la part de l'employé.

Le conseiller Marc Carrière, qui a manifesté son malaise dans ce dossier, a déposé une plainte officielle à la Commission municipale du Québec, laquelle n'a toujours pas fixé de date d'audience. Il a souligné mardi que trop de questions demeurent en suspens à ses yeux.

L’administration n’est pas capable de nous répondre. Ça démontre clairement qu’il y a un malaise autant au niveau administratif que politique avec le résultat du vote, en février.

Avec les informations de Nathalie Tremblay

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