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Un nouveau programme d’immigration fédéral vu comme un atout pour la francophonie

Ronald Labrecque assis sur une chaise.

Le directeur général de l’Assemblée communautaire fransaskoise, Ronald Labrecque, estime que ce programme attirera les jeunes immigrants. (archives)

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La communauté fransaskoise accueille favorablement le nouveau programme d'obtention de la résidence permanente proposé par le gouvernement fédéral, qui cible les francophones souhaitant s’installer à l'extérieur du Québec en particulier.

En avril dernier, le ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, Marco Mendicino, a annoncé que près de 90 000 travailleurs essentiels et étudiants qui contribuent activement à l’économie du Canada pourront faire une demande accélérée de résidence permanente.

Ce programme s'adresse aux personnes qui possèdent les compétences et l'expérience pour lutter contre la pandémie et qui peuvent contribuer à la relance économique du pays. Ottawa précise que les candidats francophones et bilingues qui ont l'intention de résider dans une province ou un territoire autres que le Québec sont les bienvenus.

Le directeur général de l'Assemblée communautaire fransaskoise (ACF), Ronald Labrecque, voit cette annonce d’un bon œil. Il estime que le programme relance l'intérêt pour l’immigration francophone en dehors de la Belle Province.

Un des plus grands impacts, c'est que la plupart des gens sont de jeunes adultes ou de jeunes familles, alors [cette politique] aura un effet de renouvellement et de rajeunissement, souligne M. Labrecque.

De son côté, le gestionnaire du Réseau en immigration francophone de la Saskatchewan, Ferdinand Bararuzunza, affirme qu’il existe un réel intérêt d’immigrer dans la province.

Il soutient que ce programme est l'occasion d'augmenter le nombre de francophones et d'assurer la prospérité de la francophonie, d’autant plus que la démarche est orientée vers la demande du marché du travail post-pandémie.

Effectivement, il y a un besoin exprimé de la part des employeurs, explique M. Bararuzunza. Donc l'immigration francophone vient comme une réponse aux besoins en main-d'œuvre.

Les travailleurs essentiels admissibles devront avoir au moins un an d'expérience de travail au Canada pour présenter leur demande de résidence permanente.

D’autre part, les diplômés étrangers devront avoir terminé un programme d'études postsecondaires canadien au cours des quatre dernières années pour être admissibles.

On peut faire demande au programme jusqu’au 5 novembre ou jusqu’à ce que le nombre maximal de demandes soit atteint.

Avec les informations de Katia St. Jean et Geneviève Patterson

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