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Grève de 48 heures des enseignants du Cégep de l'Outaouais

Des personnes portant un masque brandissent des drapeaux.

Les professeurs du Cégep de l'Outaouais sont en grève pour 48 heures.

Photo : Radio-Canada / Simon Lasalle

Radio-Canada

Les cégeps en Outaouais sont touchés par une grève de 48 heures, qui a commencé mardi à midi.

Les enseignants se sont rassemblés devant le campus Gabrielle-Roy du Cégep de l'Outaouais, à 13 h, pour piqueter et faire passer leur message.

Tant la CSN que la CSQ ont prévu des grèves de leurs enseignants de cégeps cette semaine.

En entrevue à l’émission Les matins d’ici, Christian Bernier, président du syndicat des enseignantes et enseignants du Cégep de l’Outaouais, a fait porter au gouvernement la responsabilité de la situation.

Le gouvernement a été averti depuis longtemps, il faut que ça avance [...]. Ce n’est pas parce qu’on fait la grève aujourd’hui que c'est nous les méchants, c'est le gouvernement qui depuis un an se traîne les pieds dans ces négociations.

Une citation de :Christian Bernier, président, Syndicat des enseignantes et enseignants du Cégep de l'Outaouais

Nous, les profs de cégep, ça fait un an qu’on est sans convention collective, soutient-il. Depuis le début de la pandémie, le gouvernement dit vouloir faire ça vite. On a demandé de mettre ça en pause pour faire notre travail essentiel pendant la pandémie, mais le gouvernement voulait faire ça vite. On est rendu un an plus tard et ce n’est toujours pas réglé; il est temps qu’on règle.

Selon lui, il y a un momentum dans le domaine de l’éducation, alors que la Fédération autonome de l'enseignement (FAE) a signé son entente de principe récemment.

Des personnes portant un masque marchent avec des affiches de la CSN.

Les enseignants se sont rassemblés devant le campus Gabrielle-Roy du Cégep de l'Outaouais, à 13 h, pour piqueter et faire passer leur message.

Photo : Radio-Canada / Simon Lasalle

Il soutient cependant qu’il est très difficile de se mobiliser et de passer le message dans le contexte de la pandémie et des cours en ligne.

On travaille à distance, il y a très peu de profs et de personnel sur place au cégep; c’est plus difficile d'avoir de la visibilité, affirme M. Bernier. Pour les deux prochains jours, il va y avoir du piquetage sur place, mais des gens sont craintifs, ne veulent pas trop se regrouper, même si on a le droit de le faire.

Environ 10 000 syndiqués seront visés à la CSQ et 15 000 à la Fédération nationale des enseignants, affiliée à la CSN.

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