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Le maire Jean-Guy Dubois profite de chaque minute avant son départ

Jean-Guy Dubois, maire de Bécancour

Jean-Guy Dubois, maire de Bécancour

Photo : Radio-Canada

Éric Langevin

Après sept longues semaines loin de son bureau de l’hôtel de ville de Bécancour, Jean-Guy Dubois a retrouvé son équipe lundi. Une journée qui fut fertile en émotions, d’autant qu'elle marque le début de la dernière étape avant son retrait de la vie politique. L’héritage qu’il laissera le préoccupe.

J’ai retrouvé mon monde. Il y avait de l’émotion. C’est important pour moi l’équipe qu’on forme. Ç’a été une journée très occupée, mais une belle journée, relatait Jean-Guy Dubois en entrevue à Toujours le matin.

L’accident de VTT qui l’a tenu loin de l’action lui aura permis de réfléchir sur la façon de bien terminer sa carrière de 24 ans en politique municipale. Ce qui me trottait dans la tête, c’est sur le plan de l'héritage. Qu'est-ce qu’on laisse comme qualité de ville, comme récolte à venir?, s’interroge-t-il. On a beaucoup semé, je pense, et il y a de belles choses à venir pour Bécancour.

J’ai envie de laisser au prochain conseil une ville en bonne santé et attractive.

Une citation de :Jean-Guy Dubois, Maire de Bécancour

Question de marquer son départ, M. Dubois mijote quelques idées, notamment un événement qui aura pour objectif de remercier ceux qui l’ont accompagné dans son parcours d'élu et les citoyens engagés qui font la différence, insiste le maire.

22 ans en deux mois

S’il est de retour dans son fauteuil de maire, il reste à Jean-Guy Dubois à recouvrer une partie de sa santé physique. Je boite encore en masse, image-t-il, Je réapprends à marcher. J’en ai encore pour un mois ou deux avant de retrouver la mobilité complète de ma cheville surtout.

C’est la première fois que la maladie le ralentit. Pour illustrer sa situation, il soutient qu'avant son accident, il avait, physiquement, 52 ans. Je n’ai jamais senti la fatigue, pris de médicament ou vécu la maladie. Je vivais comme un gars de 52 ans. Après l’accident, je me suis réveillé à 74 ans. J’ai sauté 22 ans en deux mois.

Il reste un peu plus de quatre mois avant que les élections municipales ne soient déclenchées. Il savourera chacune des journées de travail. Je ne quitte pas parce que je n’en peux plus. Je veux laisser de la bonne façon cette expérience gratifiante, conçut le maire Dubois.

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