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103 cas de COVID-19 liés à une éclosion dans un immeuble à Hamilton

Un résident de l'édifice Rebecca Towers a déployé sur son balcon une banderole qui dit «Aidez-vous».

Des résidents de l'immeuble Rebecca Towers demandent l'ouverture d'une clinique de vaccination temporaire sur place.

Photo : CBC/Dan Taekema

Radio-Canada

Le nombre d'infections dans une tour d'habitation à Hamilton, en Ontario, grimpe à 103, alors que des éclosions sont déclarées dans deux autres immeubles de la ville.

La plus grosse éclosion touche l'édifice d'appartements Rebecca Towers, au centre-ville.

À la suite d'un dépistage massif, la santé publique y a détecté 103 cas de COVID-19, soit 100 infections chez des locataires et 3 parmi les employés.

Les premières infections remontent au mois de mars. Par ailleurs, un décès est lié à l'éclosion.

Les locataires demandent l'ouverture d'une clinique de vaccination mobile sur place. La situation est devenue terrible, affirme Serena Pollock, qui habite dans la tour depuis 2015.

Pour l'instant, toutefois, la santé publique dirige plutôt les locataires admissibles à la vaccination vers les points d'immunisation existants de la ville.

Extérieur en béton et en briques de la tour Rebbeca.

Les premiers cas de coronavirus à l'immeuble Rebecca Towers remontent à mars dernier.

Photo : CBC/Dan Taekema

Deux autres immeubles du centre-ville de Hamilton, un secteur moins nanti, sont aux prises avec des éclosions majeures, soit les tours d'habitation Village Apartments et Wellington Place Apartments.

La santé publique a recensé 29 infections touchant 15 unités au premier immeuble et 18 cas dans 7 appartements au deuxième.

L'hygiéniste en chef de Hamilton, la Dre Elizabeth Richardson, dit qu'il n'est pas inhabituel d'avoir des cas dans des immeubles logeant des centaines de résidents, mais l'ampleur des éclosions l'a incitée à enquêter.

Ça devient préoccupant lorsqu'il y a autant de cas, dit-elle. On se demande s'il y a des facteurs particuliers expliquant cette transmission.

La santé publique a contacté les gestionnaires des immeubles touchés, lundi, leur demandant d'informer leurs locataires des éclosions. Jusqu'à maintenant, rien n'indique que le virus s'est propagé d'un appartement à un autre, selon la Dre Richardson.

Des tests de dépistage sont offerts sur place pour tenter de limiter la propagation du virus.

Avec des renseignements fournis par CBC News

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