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Le mouvement Mères au front de l'Abitibi-Témiscamingue veut que les élus agissent pour le climat

Deux femmes collant une affiche pour sensibiliser à l'environnement

Des affiches sont collées un peu partout en ville par des membres du collectif pour sensibiliser à l'environnement.

Photo : Facebook, Mères au front de Rouyn-Noranda et leurs allié.e.s

Radio-Canada

Le collectif Mères au front profite de la fête des Mères pour demander aux élus de faire plus pour protéger l'environnement et assurer un meilleur avenir pour leurs enfants.

Mères au front de Rouyn-Noranda soutientles revendications du collectif qui a publié vendredi une lettre intitulée Ne laissons pas la maison brûler avec nos enfants dedans.

Le collectif a mis des affiches un peu partout en ville pour sensibiliser les citoyens à la protection de l'environnement.

Mais la porte-parole du mouvement à Rouyn-Noranda, Émilie Robert, croit que les élus ont le devoir d'agir rapidement dans ce dossier.

Pour la fête des Mères, ce qu'on veut c'est du courage politique et des actions qui soient rapides. Face à l'urgence climatique, la fenêtre est vraiment très courte. Le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) estime que d'ici dix ans environ, l'effet d'emballement sera enclenché et rendu là, ça sera vraiment difficile. Il faudrait vraiment mettre en place des mesures importantes et urgentes, explique la militante.

Ce qu'on peut faire à court terme et globalement c'est de réduire notre impact environnemental en refusant et en réduisant tout ce dont on n’a pas besoin et tout ce qui a une trop forte empreinte environnementale doit être mis de côté et on se concentre sur ce qui essentiel. La santé, l'environnement, dit-elle.

Les membres du collectif à Val-d'Or et en Abitibi-Ouest ont également partagé la même revendication sur les réseaux sociaux.

Mères au front est une initiative de l'écosociologue Laure Waridel et la réalisatrice Anaïs Barbeau-Lavalette.

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