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Sexe+Techno : une nouvelle série documentaire qui veut briser les tabous

Jean-Michel Vanasse et Marilou Ethier.

La série Sexe+Techno est animée par Jean-Michel Vanasse et Marilou Ethier.

Photo : Radio-Canada / Emmanuel Albert

Radio-Canada

Comment les technologies transforment-elles le rapport à la sexualité ? C’est ce que tente de découvrir la nouvelle série documentaire Sexe+Techno, co-réalisés par les artisans néo-brunswickois Anika Lirette, Emmanuelle Landry et Gilles Doiron.

La série en 13 épisodes explore plusieurs sujets, des applications de rencontre aux expériences immersives comme la réalité virtuelle ou la réalité augmentée.

Emmanuelle Landry souligne qu’un bon équilibre est présent dans la série pour illustrer autant les bienfaits que les méfaits de cette industrie naissante de la Sex Tech.

Selon cette dernière, les épisodes permettront aux spectateurs de se faire leur propre opinion.

On est un peu plus instruits à la fin de la série, un peu plus éclairés sur le sujet, explique-t-elle.

Sexe et futur

Alors que tout devient accessible du bout des doigts grâce à la technologie, l’avenir de l’intimité est un vaste terrain exploratoire.

Le sujet demeure toutefois tabou, et le spectateur en a long à apprendre.

Certaines thématiques sont moins courantes que les sites de rencontres ou les réseaux sociaux. La série explore, par exemple, les robots sexuels et les relations intimes que l’on peut développer avec des avatars que l’on se donne.

Deux personnes avec des casques virtuels dans leur maison.

Les nouvelles technologies permettent des expériences immersives comme la réalité virtuelle ou la réalité augmentée.

Photo : Unis TV

On passe à travers de l’historique au présent et l’évolution de la sexualité, explique la scénariste de Sexe+Techno, Anika Lirette. C’est important de voir où la sexualité s’en va dans les 100 prochaines années.

Pour ce faire, la série présente différents témoignages de spécialistes, des gens qui sont des utilisateurs de ces technologies au quotidien, qu’ils soient au Canada ou ailleurs.

C’est incroyable toutes les choses qu’on ne connaît pas pis qu’on ne sait pas ce qui se passe à l’extérieur de chez nous, affirme Gilles Doiron, co-réalisateur et producteur de Sexe+Techno.

Le sexe, c’est global, la technologie derrière ça c’est super futuriste, pis on le voit dans la série, on a vraiment hâte de le partager.

Au delà des préjugés

L’équipe souhaite dans son traitement aller au-delà de l’aspect parfois plus froid et déshumanisant des technologies, puisqu’il y a de vraies émotions en jeu.

On touche aussi  [les individus]  qui sont en situation dE handicap et les personnes âgées. Ce n’est pas seulement les jeunes que ça touche, on pense, la technologie de la sexualité , souligne Emmanuelle Landry.

Un téléphone avec des émojis.

Sexe+Techno a été produite par Bostford média de Moncton et Connexion production d’Halifax

Photo : Avec la gracieuseté de / Unis TV

Ça m’a ouvert les yeux pis moi ça a brisé des tabous ou des stéréotypes que j’avais, et je suis assez une personne ouverte d’esprit, dit Emmanuelle Landry. Alors j’ai hâte de voir comment les gens vont réagir.

Le tournage, qui s’est déroulé en pleine pandémie au Nouveau-Brunswick, au Québec, et en Ontario, a dû suivre des mesures sanitaires très strictes, alors que la série parle de rapprochements.

Les 13 épisodes sont diffusés chaque mercredi à 22 h (HE) sur UNIS TV depuis le 5 mai.

Les épisodes sont également disponibles en ligne.

Avec les informations de Anne-Marie Parenteau et Marie-Andrée LeBlond

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