•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Nadia, Butterfly sacré meilleur film québécois de l’année aux RVQC

Une nageuse en maillot de bain replace ses lunettes de natation.

La nageuse olympique Katerine Savard interprète le rôle-titre dans « Nadia, Butterfly », une première incursion dans le jeu pour elle.

Photo : Némésis Films

Radio-Canada

C’est hier soir que les Rendez-vous Québec Cinéma (RVQC) dévoilaient les lauréats et lauréates des Prix RVQC 2021. Nadia, Butterfly, le drame sportif de Pascal Plante, a remporté le prix Luc-Perreault/AQCC, remis au meilleur film québécois de l’année, ainsi que le prix Jacques-Marcotte, qui récompense le meilleur scénario de long métrage de fiction francophone, ex aequo avec Souterrain, de Sophie Dupuis.

Nadia, Butterfly, dont le rôle-titre est interprété par la nageuse Katerine Savard, médaillée aux Jeux de Rio en 2016, poursuit donc sa belle lancée, après s’être taillé une place dans la sélection officielle du Festival de Cannes l’été dernier, même si ce dernier n'a finalement pas eu lieu. Le film est également l’une des quatre œuvres en nomination pour le prix Iris du meilleur film au Gala Québec Cinéma, qui se tiendra le 6 juin prochain.

Le prix Gilles-Carle, qui récompense un premier ou deuxième long métrage de fiction, est allé cette année à Bahman Tavoosi, documentariste montréalais d’origine iranienne derrière le film Los nombres de las flores, campé en Bolivie 50 ans après la mort de Che Guevara.

Le jury du prix Pierre-et-Yolande-Perreault, qui souligne la qualité d’un premier ou deuxième long métrage documentaire, a quant à lui été séduit par Wintopia, l’hommage de la réalisatrice Mira Burt-Wintonick à son père, le documentariste canadien Peter Wintonick, et à sa quête de l’utopie.

La réalisatrice Renée Blanchar, originaire de Caraquet, au Nouveau-Brunswick, a mis la main sur le prix du meilleur film franco-canadien, qui souligne ce qui se fait de mieux dans la francophonie canadienne. Son documentaire Le silence, une œuvre difficile mais nécessaire, aborde le silence qui entoure les abus sexuels que des prêtres catholiques ont commis sur de jeunes garçons dans plusieurs villages francophones de sa province natale dans les années 1950 jusqu'aux années 1980.

Les courts métrages à l’honneur

Du côté des courts métrages, la réalisatrice innue Isabelle Kanapé, née à Pessamit, s’est vu remettre le prix de la meilleure œuvre d’art et d’expérimentation pour Ka tatishtipatakanit (Éthéré), récompensé au Festival Plein(s) Écran(s) en janvier.

Le Montréalais d’adoption Omar Elhamy, né en Égypte, a remporté le prix du meilleur court métrage de fiction pour son film Écume, mais les membres du jury ont tenu à donner une mention spéciale à Comme une comète, de la réalisatrice Ariane Louis-Seize.

Le film Scars, récit dur et personnel de la réalisatrice queer et engagée Alex Anna a remporté le prix du meilleur court métrage documentaire.

Finalement, le tout nouveau prix de la meilleure websérie a été remis à Éric Piccoli pour Je voudrais qu’on m’efface, adaptée du roman du même nom écrit par Anaïs Barbeau-Lavalette. Le jury a également décerné une mention spéciale à la réalisatrice Eva Kabuya pour Amours d’occasion.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !