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Le nouveau chef de la police de Hamilton promet prioriser les membres de la communauté

Deux hommes.

Le maire de Hamilton, Fred Eisenberger, donne l'insigne de chef de la police à Frank Bergen.

Photo : Ville de Hamilton/YouTube

Radio-Canada

La police de Hamilton doit « mettre les communautés au centre de ses préoccupations », selon son nouveau chef Frank Bergen. Il devient le 36e chef du corps policier alors qu'il existe un profond manque de confiance entre la police et les membres de la communauté LGBTQ+.

Le Service de police de Hamilton doit être innovateur et doit justifier chaque dollar qui est dépensé, lance le nouveau chef Frank Bergen, lors d'une brève cérémonie, vendredi. M. Bergen, qui était le chef adjoint de la police de Hamilton depuis 2018, a reconnu qu'il y a une surveillance accrue du budget de la police et que celui-ci doit s'engager dans des partenariats pour être plus axé sur la communauté.

Nous pouvons créer un modèle qui mettra les communautés au centre de ses préoccupations, dit le nouveau chef de la police lors d'une modeste cérémonie en compagnie de son épouse et du maire de la Ville, Fred Eisenberger.

Bâtir la confiance [...] est un processus, ajoute-t-il.

Le maire Fred Eisenberger préside également la Commission des services de police.

Un homme devant les micros des médias.

Frank Bergen est devenu chef adjoint de la police de Hamilton en 2018.

Photo : Radio-Canada

Frank Bergen prend le relais après la retraite de l'ancien chef Eric Girt en février.

Il a également passé 35 ans au Service de police de Toronto, où il a travaillé dans les domaines de la gestion, les services judiciaires et la mobilisation communautaire. Selon le maire de Hamilton, ce nouveau chef inspirera la confiance envers notre service et notre communauté.

Frank Bergen est le 36e chef de la police de Hamilton.

Bâtir les ponts avec la communauté LGBTQ+

La tension entre la police de Hamilton et les membres de la communauté LGBTQ+ est palpable.

En 2019, le festival de la Fierté a été interrompu par des contre-manifestants et la situation a dégénéré.

Selon Pride Hamilton, la police a fait preuve de discrimination à son égard en ne protégeant pas ses membres.

L'organisation s'est également plainte des commentaires du maire qui avait alors défendu la réponse de la police.

Deux personnes se tenant par l'épaule ayant un drapeau à la main.

Une centaine de personnes s'étaient donné rendez-vous à Hamilton afin de dénoncer les actes de violence commis lors de la célébration de la fierté en juin 2019.

Photo : Radio-Canada

Une étude indépendante a d'ailleurs révélé que la réponse de la police était inadéquate et que le manque de préparation du corps policier n'a pas permis de protéger les participants au festival.

Pride Hamilton a déposé une plainte auprès du Tribunal des droits de la personne de l'Ontario, demandant 600 000 $ en dommages-intérêts.

La Commission ontarienne des droits de la personne (CODP) sera du côté de Pride Hamilton lorsque sa plainte au Tribunal des droits de la personne de l'Ontario sera entendue.

Avec les informations de CBC Hamilton

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