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Amos n’a pas jeté l'éponge pour la relance de l’usine Résolu

L'usine Résolu d'Amos.

L'usine Résolu d'Amos (archives)

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Martin Guindon

Le comité de relance est loin d’avoir jeté l'éponge dans le dossier de l’usine Résolu à Amos.

Les informations qui ont circulé dans les médias la semaine dernière ont semé une certaine confusion sur l’avenir de l'usine fermée depuis plus d’un an. Toutefois, le comité assure que les travaux se poursuivent, avec Résolu, pour trouver une nouvelle vocation à la papetière.

À la fin de mars, le mandat de réaliser une étude d’opportunité et d'élaborer différents scénarios a été confié à la firme EnVertis. Toujours à l’étape de la collecte des données, l’étude devrait être produite au cours des prochains mois.

Élus, acteurs économiques et chercheurs universitaires participent à la démarche, mais aussi des représentants de Résolu et du syndicat, assure Mariane Michaud, présidente de la Chambre de commerce et d'industrie du Centre-Abitibi.

Ils sont présents dans le processus. Ils fournissent des informations à EnVertis pour leur permettre de faire leur étude. Il y a une communication quasi quotidienne aussi entre notre comité de relance et la direction. Il ne faut pas qu’on perde espoir. Ce qui est frappant, c’est que les représentants de tous les milieux, autant politique qu’économique, sont présents à la table à chaque réunion et tous ont participé financièrement à l’étude, fait valoir Mme Michaud.

Le temps d’innover

Il est déjà établi que l’usine ne produira plus de papier journal. Le comité veut saisir la balle au bond et cibler le projet le plus prometteur en misant sur l’innovation. Mais tout ça demande du temps, rappelle Mariane Michaud.

Un panneau indique l'entrée de l'usine à Amos.

Produits forestiers Résolu, usine d'Amos

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau

Si on est suffisamment patients, qu’on met notre expertise, notre patience et notre volonté ensemble, il n’y a rien qui nous dit qu’on n’arrivera pas à développer un nouveau secteur et qu’on ne sera pas les instigateurs de quelque chose de nouveau, de payant, de performant. On a l’espoir de développer quelque chose pour notre secteur, on veut ramener de la main-d'œuvre qualifiée. Mais pour ça, il faut prendre le temps de le faire comme il faut, affirme-t-elle, ajoutant qu’un projet novateur recevrait plus facilement l’appui du gouvernement.

Assurer la pérennité

Un avis que partage le maire d’Amos, Sébastien D’Astous, qui fait lui aussi appel à la patience dans ce dossier. C’est sûr que ce n’est pas du court terme. L’important, c’est de faire les bonnes analyses. L’objectif, c’est vraiment de réhabiliter l’usine, de pouvoir maintenir les emplois, de faire un projet qui va assurer la pérennité de l’usine qui est importante pour notre tissu social et notre tissu économique, insiste-t-il.

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