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Des détenus libérés pour freiner la COVID-19 en prison en Nouvelle-Écosse

Un couloir de la prison.

Le centre correctionnel Central Nova Scotia, couramment appelé « Central Nova », est situé dans le parc industriel de Burnside, à Dartmouth. Deux cas de COVID-19 y sont confirmés.

Photo : Radio-Canada / Robert Short

Radio-Canada

Les autorités en Nouvelle-Écosse remettent en liberté des détenus pour tenter de prévenir la propagation de la COVID-19 dans les prisons provinciales.

Selon un porte-parole du ministère de la Justice, 19 personnes purgeant diverses peines de prison ont été remises en liberté depuis le mois d’avril lorsque la troisième vague de cas de COVID-19 a commencé dans la province.

Les personnes remises en liberté sous caution ne sont pas comptabilisées par le ministère, selon le porte-parole, parce que leurs cas relèvent des tribunaux.

Des journalistes ont demandé jeudi au ministre Randy Delorey combien de détenus seront remis en liberté. Il a répondu qu’aucun quota n’est en vigueur.

Les détenus potentiellement admissibles à une remise en liberté provisoire ou hâtive sont évalués au cas par cas, a expliqué M. Delorey.

La directrice générale de la société Coverdale Courtwork, Ashley Avery, affirme pour sa part que l'objectif est de réduire la population carcérale d'au moins 25 %. Cet organisme sans but lucratif appuie les femmes et les jeunes filles dans le système judiciaire de la province.

Deux cas dans la prison de Burnside

Deux cas de COVID-19 sont confirmés dans le centre correctionnel Central Nova Scotia, qui est aussi connu sous le nom de prison de Burnside.

Ashley Avery ajoute que les sociétés Coverdale Courtwork et Elizabeth Fry travaillent auprès de détenues remises en liberté depuis plus d’une semaine pour qu’elles aient accès à un logement et à d’autres services potentiellement requis en vertu de leurs conditions de remise en liberté.

En date de mercredi, précise Mme Avery, quatre détenues remises en liberté ont été placées dans des hôtels et six dans des chambres des deux organismes de soutien.

La stratégie de remettre des détenus en liberté a déjà été employée l’an dernier durant la première vague de la pandémie. Environ une cinquantaine de détenus avaient été libérés plus tôt que prévu, de façon temporaire ou sous caution.

D’après un reportage de Taryn Grant, de CBC

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