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L'Île-du-Prince-Édouard envisage l’emploi de radars photographiques

Un radar photographique le long d'une route.

Les radars photographiques comme celui-ci détectent les véhicules qui circulent trop vite et photographient leur plaque d’immatriculation, ce qui mène à des contraventions.

Photo : Getty Images / Philippe Huguen

Radio-Canada

Le ministère des Transports de l’Île-du-Prince-Édouard se penche sur la possibilité d’utiliser des radars photographiques et des appareils de surveillance aux feux rouges.

Le ministre James Aylward a déclaré en Chambre, jeudi, qu’il espère présenter une modification à la loi durant les travaux législatifs de l’automne.

Il a souligné que les députés pourront débattre de mesures et d'infrastructures qui rendront les routes plus sécuritaires.

Les autorités provinciales et municipales collaborent à l’heure actuelle pour gérer la circulation et installer des outils comme des bosses antivitesse et des panneaux indicateurs de vitesse munis d’un radar.

Nous ne voulons pas toujours être punitifs

Le besoin d’outils supplémentaires revient souvent sur le tapis à la Fédération des municipalités, selon James Aylward.

Il dit croire que Charlottetown a commencé à en parler en 1989. La ville de Calgary, où il a habité, avait déjà des radars photographiques en service à ce moment, selon lui.

L’Île-du-Prince-Édouard met en place d’autres mesures et il s’agit aussi de mieux sensibiliser les automobilistes à la prudence sur les routes. Nous ne voulons pas toujours être punitifs, souligne le ministre Aylward.

La question de prévenir les excès de vitesse a été débattue à l’Assemblée législative l’été dernier. M. Aylward affirme que certains automobilistes circulent encore trop vite ou ne sont pas assez attentifs sur les routes.

C’est le cas à plusieurs endroits ou les panneaux indicateurs de vitesse munis de radars font clignoter leurs feux quand ils détectent des véhicules qui circulent trop vite.

Les automobilistes s’y sont habitués et n’y prêtent plus suffisamment attention, estime le ministre Aylward.

James Aylward prononce une allocution.

Les municipalités cherchent de nouveaux moyens de lutter contre les excès de vitesse, explique le ministre des Transports et de l’Infrastructure, James Aylward.

Photo : CBC/Rick Gibbs

Le ministère doit encore déterminer certaines choses, par exemple comment les nouveaux appareils et les contraventions complémentaires seront mis en oeuvre dans les diverses municipalités. Certaines municipalités ont leur propre service policier, d’autres emploient les services de la Gendarmerie royale du Canada.

Si la modification à la loi est adoptée, l’emploi des nouveaux appareils pourrait tout d’abord faire l’objet d’un projet pilote pendant quelques mois. Les autorités, explique M. Aylward, pourraient alors envoyer un avertissement aux automobilistes fautifs avec la photographie de leur plaque d’immatriculation plutôt qu’une amende.

Puis, si des automobilistes persistent à rouler trop vite, d’autres mesures pourront être prises, ajoute James Aylward.

Avec les renseignements de Nicola MacLeod, de CBC

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