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Le Centre plein air lac Flavrian autorisé à offrir des camps de vacances avec hébergement

Le Centre de plein air du Lac Flavrian offre un camp d'été adapté pour les personnes vivant avec un handicap.

Le Centre de plein air du Lac Flavrian offre un camp d'été adapté pour les personnes vivant avec un handicap.

Photo : Facebook/Centre plein air Lac Flavrian

Le Centre plein air lac Flavrian de Rouyn-Noranda pourra offrir des camps de vacances avec hébergement cet été. L'an passé, le centre n'a pas pu faire d'offre à sa clientèle en raison de la pandémie.

L'organisme a eu l'autorisation de la santé publique régionale cette semaine pour accueillir sa clientèle, constituée de personnes avec des besoins particuliers, dès juillet prochain.

Avec les mesures sanitaires en vigueur, le camp ne pourra pas être rempli à 100 % de ses capacités.

Il pourra proposer des camps de vacances moins longs, en semaine du lundi au vendredi avec quatre nuits.

Nous on a choisi une formule de camp moins longue. Même si le décret [qui interdit l’organisation de camps de vacances] n'est pas levé, nous pouvons [offrir de l'hébergement] puisque nous avons aussi la possibilité de faire des répits pour notre volet qui est plus santé. Alors ça sera un hybride entre les camps et les répits, explique la directrice générale, Mélanie Gérard.

Il faut continuer la logistique des inscriptions et on veut cibler les familles de l'Abitibi-Témiscamingue qui ont le plus grand besoin, qui sont en détresse, qui ont besoin de répit ou nos campeurs qui ont besoin de vacances. On travaille en collaboration avec le CISSS-AT pour essayer de ressortir les familles qui en ont le plus besoin. Nous ne pourrons pas être à 100 % de nos capacités avec les mesures sanitaires, on ne pourra pas rouler à plus de 50 %, ajoute la responsable.

Le camp pourra accueillir une vingtaine de personnes par semaine et les activités proposées seront aussi adaptées aux mesures sanitaires.

Il y avait certaines vacances qui étaient à 7 jours, 8 jours ou 14 jours. Là, on ne peut pas en offrir autant pour en offrir plus. Et ce qui diffère aussi, c'est le nombre de personnes dans le camp, le type d'animation. On veut en donner le plus possible comme d'habitude, mais bien sûr, les mesures sanitaires nous empêchent de fonctionner comme par le passé, précise Mélanie Gérard.

Au Camp musical de l'Abitibi-Témiscamingue offre habituellement des camps d'été à thème musical avec hébergement aux enfants de 6 à 16 ans.

Toutefois, avec la pandémie, les responsables n'ont pas eu le feu vert du gouvernement pour choisir cette formule.

Mais tout porte à croire qu'il y aura soit des camps de jour, des activités offertes à divers endroits de la région ou des activités en ligne.

Une partition de musique, avec des enfants à l'arrière plan.

Les camps musicaux ne pourront pas avoir la même formule qu'auparavant. (archives)

Photo : Radio-Canada / Josée Ducharme

La décision finale sera prise par le conseil d'administration ce vendredi, explique la présidente Caroline Bisson.

On veut quand même garder notre visibilité, on est un camp qui est connu, mais on veut encore être plus connu et vu. On veut aussi diversifier nos approches. Le plan qu'on avait en tête avait été entrecoupé par la COVID et on souhaite le remettre en branle dans la région, explique la responsable.

Ce qu'on voyait, c'est que d'année en année, les mêmes familles réinscrivent leurs enfants, il y avait de l'enthousiasme et de l'attente face à ces camps-là, mais il y avait des déceptions au cours l'année dernière et on souhaite offrir ce plaisir-là aux enfants, ajoute-t-elle.

Caroline Bisson accueille favorablement la demande d'aide de l'Association des camps du Québec qui souhaite obtenir 10 millions de dollars de Québec.

Si on a à offrir des activités diversifiées à travers la grande région de l'Abitibi-Témiscamingue, cette demande d'augmentation en subvention serait la bienvenue, parce qu'avec le grand territoire qu'on a à couvrir, ça demanderait des déplacements sinon davantage d'embauches d'étudiants pour pouvoir offrir les activités dans les différentes municipalités de la région, explique Caroline Bisson.

Une demande d'aide que soutient également Mélanie Gérard du Camp plein air du lac Flavrian.

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