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Un centre d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale agrandit ses locaux

Dans un fond sombre, une femme vue de dos semble faire une prière, sauf qu'elle a les poings serrés.

La Séjournelle veut offrir deux maisons pour accueillir des femmes qui subissent toujours des menaces et de la violence de leur ex-conjoint.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

Le centre d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale La Séjournelle à Shawinigan agrandit ses installations. L'organisme a fait l'acquisition de deux nouvelles maisons voisines, qui serviront à accueillir des femmes qui vivent encore de la violence de la part de leur ex-conjoint, même après la séparation.

Les maisons pourront accueillir des familles pour une période pouvant aller jusqu'à deux ans. Il s'agit d'un service de deuxième étape. Avec son pavillon des Demoiselles déjà en opération dans le quartier, l'organisme disposera de cinq logements pour héberger des femmes et leurs enfants.

Les anciens propriétaires nous ont laissé les meubles pour une bouchée de pain. Ils nous ont dit que c'est la maison du bonheur, se réjouit la directrice de la Séjournelle, Denise Tremblay.

Pour que les maisons soient sécuritaires, il faut l'installation de vitres à l'épreuve des balles, de clôtures et de caméras de surveillance. Les femmes qui ont recours à ces services ont souvent reçu des menaces de mort de la part de leur ex-conjoint, ou ont été victimes de voies de fait. Parfois, ce sont leurs enfants qui ont été ciblés. Les travaux sont estimés à 250 000 $ pour les deux maisons.

La directrice de la Séjournelle, Denise Tremblay

La directrice de la Séjournelle, Denise Tremblay

Photo : Radio-Canada

Pour le moment, on n'a pas les sous. On va voir ce que le ministère va nous dire, mais on cherche à essayer de financer ça, parce que plus vite on va faire ces travaux-là, plus vite on va pouvoir accueillir un minimum de trois familles, mentionne Mme Tremblay.

La directrice espère obtenir de l'aide gouvernementale rapidement pour pouvoir sécuriser les lieux.

Je m'attends à ce qu'ils nous sortent des fonds rapidement. [...] C'est une des priorités du plan d'action spécifique pour prévenir les situations de violence conjugale, le fait de soutenir les maisons de deuxième étape, souligne Mme Tremblay.

D'après les informations de Julie Grenon

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