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Menace de grève à la Ville de L'Ancienne-Lorette

Un véhicule appartenant à la Ville de L'Ancienne-Lorette

Les employés des travaux publics de la Ville de L'Ancienne-Lorette sont sans contrat de travail depuis plus de quatre mois.

Photo : Radio-Canada / Sébastien Vachon

Une centaine d’employés de la Ville de L’Ancienne-Lorette envisagent de déclencher une grève. Ils ont voté à 82 %, mercredi soir, pour des moyens de pression pouvant aller jusqu'à un débrayage.

Le groupe d'employés, qui comprend les cols bleus, le personnel des installations sportives et aquatiques ainsi que les brigadiers, sont sans contrat de travail depuis le 31 décembre dernier.

Après plusieurs rencontres de négociation qui ont débuté en octobre, nous avons obtenu des gains du côté normatif, mais tout le volet monétaire, on n’a pas réussi à s’entendre, indique Mario Jean, conseiller syndical du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).

Les négociations achoppent sur les augmentations salariales. Les employés souhaitent également que les 30 minutes de dîner soient rémunérées.

Le syndicat souligne notamment que les employés de l'Ancienne-Lorette ont un salaire d'en moyenne 3 % inférieur à leurs homologues de la Ville de Québec.

Ce n'est pas vrai que l'on va laisser nos membres s'appauvrir en acceptant des offres faméliques. C'est une question d'équité!, affirme Mario Jean, conseiller syndical du SCFP, par voie de communiqué.

Le syndicat indique qu'aucun moyen de pression ni aucun jour de grève n'est prévu pour l'instant. Des discussions à cet effet doivent avoir lieu avec l'employeur pour déterminer quels services sont jugés essentiels. Au cours des prochaines semaines, le syndicat prévoit être davantage visible sur le territoire de L’Ancienne-Lorette afin de sensibiliser les citoyens à la cause de ses membres.

Étonnement et incompréhension à la Ville

La Ville de L'Ancienne-Lorette a réagi, jeudi après-midi, en se disant étonnée des déclarations du syndicat.

Les négociations amorcées en pleine pandémie se sont toujours déroulées dans un climat cordial, et les relations de travail sont demeurées bonnes pendant toute cette période, assure par communiqué la directrice des communications de la Ville, Isabelle Saillant.

Selon la Ville, ses offres sont concurrentielles en ce qui a trait aux horaires, aux salaires et à la sécurité d'emploi.

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