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La PPO visée par une enquête sur des agressions sexuelles à Pikangikum

Un bâtiment aux murs bleus.

La Première Nation de Pikangikum se trouve à deux heures de vol de Thunder Bay.

Photo : CBC/Jeff Walters

Radio-Canada

L'Unité des enquêtes spéciales (UES) de l'Ontario se penche sur des plaintes de femmes de la Première Nation de Pikangikum qui auraient été agressées sexuellement par des agents de la police provinciale.

Deux enquêteurs sont affectés au dossier et l’UES lance un appel aux témoins.

Dans un communiqué de presse, l'UES dit avoir été informée par la Police provinciale de l'Ontario (PPO) de ces plaintes.

En mars, le chef et le conseil de Pikangikum ont expulsé la PPO de la communauté en raison d’allégations d'incidents impliquant des agents.

Le Bureau des enquêtes spéciales de la PPO indiquait avoir reçu deux plaintes dans lesquelles il était allégué que des femmes avaient été agressées sexuellement par des membres de la PPO [dans la communauté de] la Première Nation de Pikangikum.

De son côté, la Première Nation déclarait dans un communiqué de presse que les événements présumés se sont produits pendant de nombreuses années.

La PPO et Pikangikum ont conclu un nouvel accord en avril permettant au service de police de revenir dans la communauté.

L'UES est un organisme civil d'application de la loi et mène des enquêtes criminelles sur des allégations de blessures graves, de décès ou d'agressions sexuelles impliquant la police.

Toute personne disposant d'informations sur ces allégations, qu'elles soient directes ou indirectes, est priée de contacter l'UES au 1-800-787-8529, ou via le site web de l'agence (Nouvelle fenêtre).

Avec les informations de CBC

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