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L’entraîneur de hockey junior accusé d’agression sexuelle libéré à Regina

Un homme tient un sac et une bouteille dans la main et porte un masque.

Bernard Lynch s'était rendu aux autorités albertaines à Devon au cours du week-end après qu'un mandat d'arrêt eut été lancé à son encontre par le Service de police de Regina.

Photo : Radio-Canada / Matt Howard

Radio-Canada

L’entraîneur de hockey junior accusé d’agression et d’agression sexuelle à l’encontre d’un joueur âgé de 17 ans en 1988, Bernard Lynch, a été libéré à Regina sous conditions, après être comparu en cour mercredi.

L’homme de 66 ans doit notamment bien se comporter, contacter régulièrement un agent de libération conditionnelle et vivre dans une résidence approuvée par la cour.

Il est interdit à Bernard Lynch de contacter la victime alléguée sauf par contacts interposés avec un avocat. Par ailleurs, il ne peut lui rendre visite de quelque façon que ce soit.

Parmi les autres conditions figure celle de ne pas avoir le droit de se servir d’un ordinateur pour entrer en contact avec des personnes de moins de 18 ans.

Il ne peut pas non plus être bénévole ou avoir un emploi qui lui donne du pouvoir sur des personnes de moins de 18 ans, comme entraîneur, recruteur, ou toute autre fonction.

L’ancien entraîneur fait également l’objet d’une enquête à Edson, en Alberta, où il a entraîné l’équipe de hockey junior des Aeros entre 2018 et 2020.

Il aurait notamment eu des comportements violents et des relations inappropriées avec un joueur de l’équipe.

Bernard Lynch a précédemment qualifié de choquantes ces allégations et a dénoncé une campagne de dénigrement.

La prochaine audience est prévue à Regina le 2 juin.

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