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Les camps d'été espèrent une réponse d'ici la fin de la semaine

Un pavillon d'un camp d'été au printemps.

Le chalet principal du Centre du lac Pouce.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L'Association des camps du Québec (ACQ) espère une réponse d'ici la fin de la semaine pour une aide de 10 M$ du gouvernement qui permettrait de sauver la saison 2021 pour les camps de vacances.

Actuellement, un décret interdit encore les camps de vacances avec séjour en raison de la pandémie de COVID-19. Bien que l'ACQ soit en discussion avec la santé publique pour que les camps aient lieu, le président de l'association, Thomas Lepage-Gouin, estime qu'une solution aurait déjà dû être proposée.

Pour certains d'entre nous, il est présentement déjà trop tard. Ces réponses-là, malheureusement on en aurait eu besoin il y a déjà un certain temps. On comprend que pour différentes raisons, ce n'était pas possible. À chaque jour qui passe, il y a des camps qui annoncent leur fermeture et ça va continuer d'arriver. On espère une réponse le plus rapidement possible, idéalement d'ici la fin de la semaine, a-t-il avancé.

Il y a près d'un mois, le 9 avril dernier, le directeur national de la santé publique, Horacio Arruda, avait donné un certain espoir.

Un homme sourit devant un lac.

Le directeur général du Centre du lac Pouce, Laval Dionne

Photo : Radio-Canada / Titouan Bussiere

Pour le directeur général du Centre du lac Pouce à Laterrière, Laval Dionne, ce financement est plus que nécessaire. Les camps même s'ils n'ont pas lieu, il y a des frais fixes qui courent toujours même si on n'est pas en opération, a-t-il expliqué.

Un engouement pour les camps de jour

Pour ce qui est de la portion camp de jour offerte au Centre du lac Pouce, Laval Dionne a enregistré 20 % de plus d'inscriptions comparativement à l'an dernier. Rappelons que contrairement aux camps d'été avec séjour, les camps de jour, où les enfants retournent dormir chaque soir à la maison, sont autorisés, comme ce fut le cas l'été dernier.

Cet engouement se mesure aussi ailleurs à Saguenay. Sur sa page Facebook, le Patro de Jonquière a déclaré avoir rempli absolument toutes les plages horaires en environ cinq minutes. La situation est semblable à la ville de Saguenay, alors que quasiment toutes les plages horaires sont déjà comblées.

Par contre, même si les camps de jour peuvent avoir lieu, les frais en temps de COVID-19 sont beaucoup plus élevés. C'est beaucoup de contraintes. Il a fallu louer des chapiteaux, ça prend du personnel supplémentaire pour la désinfection, du matériel de désinfection, a énuméré Laval Dionne.

Aves les informations de Titouan Bussiere

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