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Prière de ne pas déranger les bisons

Un bison au centre de villégiature Cedar Meadows, à Timmins.

Des jeunes ont franchi une clôture de plus de 2 mètres donnant accès à l'enclos de bisons du centre de villégiature Cedar Meadows, à Timmins.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Radio-Canada

Le Service de police de Timmins, dans le Nord de l'Ontario, a diffusé un avis public sur les médias sociaux après un incident au cours duquel six adolescents ont escaladé la clôture du centre de villégiature Cedar Meadows pour entrer dans l'enclos où se trouvent des bisons.

Dimanche, le propriétaire du centre, Richard Lafleur, dit avoir surpris les jeunes courant près des bisons dans l’enclos. Il dit avoir pris des images d’eux sur son téléphone cellulaire et les a interpellés.

Quand ils ont vu M. Lafleur, les jeunes se sont sauvés à toute vitesse.

Le propriétaire dit avoir signalé l’incident à la police, mais ne demande pas nécessairement l’identification des suspects.

Ce sont des jeunes de 12-13 ans. Ils sont dans l’âge où ils veulent découvrir, ils cherchent des expériences, mais c’est dangereux, dit-il.

Le propriétaire du centre de villégiature Cedar Meadows, Richard Lafleur, devant l'enclos de bisons.

Le propriétaire du centre Cedar Meadows, Richard Lafleur, a surpris des jeunes dans l'enclos des bisons.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

L’entreprise a publié un message d’avertissement sur les médias sociaux et a avisé la police, qui a fait de même.

M. Lafleur souligne que les bisons peuvent attaquer les humains.

Les bisons vont avoir leurs bébés prochainement et leur tempérament change de façon drastique. La mère va faire n’importe quoi pour protéger son jeune. Au mois de juin, les bisons entrent dans la période de rut. Les mâles n’hésiteront pas. Ils vont charger, dit-il.

Dans son avis public, le Service de police de Timmins rappelle qu’il s’agit d’un geste illégal et non sécuritaire.

C’est une violation de la loi sur l’intrusion sur les propriétés, mais aussi c’est dangereux de se mêler avec des animaux qui sont encore sauvages, affirme le coordonnateur des affaires publiques pour le Service de police, Marc Depatie.

Avec son avis public, M. Depatie souligne que la police collabore avec le centre de villégiature afin de sensibiliser le public pour éviter que la situation se reproduise.

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