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Diminution de la présence du coronavirus dans les eaux usées de Saskatoon

Analyser les eaux usées permet de mieux prévoir les tendances en matière de transmission du virus.

Des eaux usées sont rejetées dans un cours d'eau.

La présence des variants dans les échantillons prélevés pourrait changer la donne.

Photo : iStock

Radio-Canada

La plus récente étude, effectuée du 21 au 27 avril, a démontré une chute de 70 % de la présence du virus responsable de la COVID-19 dans les eaux usées de la ville.

Une analyse effectuée deux semaines plus tôt faisait état d’une augmentation de 300 %.

Ce pic détecté au début du mois d'avril, à travers l'analyse des eaux usées, n’a pas coïncidé avec une augmentation de cas de COVID-19 jusqu’ici, mais la situation pourrait encore évoluer en ce sens.

Selon le spécialiste en écotoxicologie à l’Université de la Saskatchewan John Glesy, il est possible que les cas répertoriés lors de cette augmentation au début du mois d'avril provenaient de personnes qui n’ont pas fait de séjour à l’hôpital, peut-être parce qu’elles étaient plus jeunes.

La diminution de la présence du coronavirus dans les eaux usées à la fin du mois d’avril serait pour sa part attribuable à la campagne de vaccination en cours, ainsi qu'au changement de saison.

Ces prélèvements ne visent pas à indiquer le nombre de cas précis de COVID-19 d’un jour à l’autre. Elles cherchent plutôt à identifier des tendances à la hausse ou à la baisse sur le territoire.

L'expert en écotoxicologie John Glesy analyse des échantillons d'eaux usées.

L'expert en écotoxicologie John Glesy voudrait collaborer avec l'Université de Regina.

Photo : Fournie par l'Université de la Saskatchewan

Les analyses ayant détecté la présence de variants dits britannique (B.1.1.7) et brésilien (P1), le Dr Glesy craint que ceux-ci ne rendent caduque la campagne de vaccination en cours.

La grande inconnue, c’est l’impact des variants

Une citation de :John Glesy, spécialiste en écotoxicologie

Toutes les données accumulées sont transférées à la Ville de Saskatoon, à la santé publique et à l’Agence de la santé publique du Canada, qui analysent les échantillons à leur tour.

Le Dr Glesy tend la main à l’Université de Regina, souhaitant voir cette dernière et l'Université de la Saskatchewan partager leurs données.

Avec les informations de Scott Larson

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