•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La SOPFEU dénombre trois fois plus d'incendies de broussailles ce printemps

Un avion-citerne survole un arbre.

Dans l'Est-du-Québec, la SOPFEU a recensé quatre incendies jusqu'à maintenant (archives).

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Radio-Canada

Avec le printemps hâtif et la température qui ira en augmentant dans les prochaines semaines, l’Est-du-Québec devra redoubler de prudence face aux feux de broussailles, prévient la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU).

Dans l’ensemble de la province, 112 incendies ont déjà fait rage au mois d’avril. C’est 3 fois plus que la moyenne des 10 dernières années, qui se situe à environ 39 feux à pareille date.

L’Est-du-Québec a été relativement épargné par les feux de forêt et de broussaille, en partie grâce aux chutes de neige plus tardives et à la température plus fraîche que dans le reste de la province.

Le mois de mai pourrait toutefois changer la donne avec les incendies de broussaille, alors que les végétaux au sol sèchent rapidement, selon la SOPFEU.

Le mois d’avril a été très calme sur la Côte-Nord, au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie. Mais là arrive le mois de mai, et on commence déjà à avoir quelques incendies. On en a un cette fin de semaine, explique Isabelle Gariépy, agente de prévention et aux communications pour la SOPFEU.

Samedi, l'organisme a dû utiliser deux avions-citernes pour lutter contre un incendie de broussailles qui a touché trois hectares de forêt à Sacré-Cœur en Haute-Côte-Nord.

Prévenir les feux de forêt

Selon la SOPFEU, environ la moitié des incendies au printemps sont causés par la perte de contrôle d’un feu de résidus végétaux par des résidents.

Un travailleur de la SOPFEU arrose un arbre en forêt.

Les herbes mortes et sèches aux alentours peuvent s’enflammer rapidement si le vent se met de la partie selon l'organisme (archives).

Photo : SOPFEU

Pour éviter un accident dramatique, la SOPFEU demande donc d’éviter les brûlis de nettoyage et d’opter pour des solutions plus sécuritaires.

En période printanière, le combustible principal, ce sont les feuilles sèches au sol. Ce qu’on recommande, c’est d’éviter les brûlages et de faire du compostage à la place. Il est aussi possible d’aller porter les matières résiduelles dans des écocentres, ajoute Mme Gariépy.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !