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Possible grève au Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue du 11 au 13 mai

Le campus de Rouyn-Noranda du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue.

Le campus de Rouyn-Noranda du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue (archives)

Photo : Radio-Canada / Marie-Hélène Paquin

Les étudiants du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue pourraient bien être privés de leurs enseignants du 11 au 13 mai prochain, puisque pour une période de 48 heures répartie sur trois jours, les membres du Syndicat des enseignantes et enseignants du Cégep de l’Abitibi-Témiscamingue (SEECAT) seront en grève si Québec ne bonifie pas ses offres.

Le SEECAT rappelle que ses membres sont sans contrat de travail depuis 13 mois.

Le président du syndicat, Philippe Marquis, indique que pour sa part, il n’a jamais vu un mandat de grève aussi fort au sein du syndicat local. Il souhaite malgré tout un règlement rapide.

On espère un règlement, personne ne fait ça de gaieté de coeur. Nous avons été surpris d’avoir un mandat aussi fort, 86 %, mais présentement, on ne nous garantit même pas une indexation de nos salaires au coût de la vie dans les trois prochaines années, soutient-il.

Philippe Marquis porte un écusson de cercle vert.

Philippe Marquis, enseignant au campus de Rouyn-Noranda et représentant des trois syndicats du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue (archives)

Photo : Radio-Canada / Lise Millette

Philippe Marquis soutient également qu’il est temps que les enseignants soient récompensés pour le travail accompli des derniers mois.

On n’a pas cessé de dire que nous avons fait du bon travail, que c’était donc dur de travailler à distance, mais la majorité de nos membres sont très fatigués de la dernière année et on se serait attendu à plus d’égard de la part de notre employeur, argumente-t-il.

Peu d’impact pour les étudiants

Philippe Marquis soutient que les étudiants ne seront pas trop touchés par ces grèves. Une rencontre a déjà eu lieu avec la direction et une autre doit avoir lieu mardi, avec l’Association étudiante.

On veut manifester à l’employeur notre désaccord quant aux façons de faire. Il n’y aura pas vraiment d’impact, poursuit-il. On a déjà perdu deux jours, mais on peut les reprendre si l’employeur les paye.

Le SEECAT représente un peu plus de 250 enseignantes et enseignants qui exercent un peu partout dans la région.

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