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« La forêt du Québec doit répondre aux besoins des Québécois », dit Québec solidaire

Une chargeuse de billots de bois à l'oeuvre en forêt.

La demande pour le bois de construction a été très forte l'an dernier en raison de la pandémie, et les prix ont littéralement explosé.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le prix du bois d'œuvre a atteint des sommets ces derniers mois. Afin de réguler le marché, Québec solidaire propose au gouvernement Legault d'imposer des quotas de bois pour approvisionner la province en premier puisque actuellement, près de la moitié du bois d'œuvre est exporté aux États-Unis.

Si on répond à nos besoins d’abord, on va diminuer la pression sur nos matériaux.

La députée de Québec solidaire responsable du dossier des Forêts, de la Faune et des Parcs, Émilise Lessard-Therrien, entend même faire front commun avec le Parti Québécois qui demande aussi à Québec de privilégier le marché de la province.

En ce moment, on voit nos arbres se faire abattre, il y a des kilomètres de bois coupés dans la cour des moulins et à la quincaillerie, on paie nos 2x4 trois fois le prix. Pourquoi? Parce que la demande explose et qu'on exporte presque la moitié de notre bois aux États-Unis avant de répondre à la demande ici. Il y a de quoi crier à l'injustice. Notre forêt, comme notre hydroélectricité, nous appartient collectivement. Avec l'électricité, on répond à nos besoins avant d'en exporter, pourquoi n'en serait-il pas de même avec notre bois? , demande la députée de Rouyn-Noranda-Témiscamingue.

Une capture d'écran d'Émilise Lessard-Therrien parlant au Salon bleu.

La députée de Rouyn-Noranda-Témiscamingue, Émilise Lessard-Therrien

Photo : Assemblée nationale

La députée demande au gouvernement de prévoir les besoins en bois de la clientèle québécoise et de déterminer les quotas de bois qui doivent demeurer au Québec.

Nous vivons une crise du logement, le bois québécois dans nos forêts de proximité a son rôle à jouer, tant qu'il reste au Québec! Si ça continue comme ça, la hausse des coûts de construction des maisons et des logements va faire en sorte que des chantiers, notamment pour du logement social, seront carrément abandonnés. C'est insensé. Ultimement, ce sont les loyers qui vont augmenter et les locataires qui en paieront la note. , conclut la députée solidaire.

Selon des informations de Priscilla Plamondon Lalancette

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