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Des scénarios à l'étude pour minimiser le recours à la main-d’œuvre indépendante au CISSS AT

Une infirmière

Le CISSS-AT explique avoir besoin de la main-d'œuvre indépendante pour continuer à fournir les services de soins à la population

Photo : Radio-Canada / Julie Tremblay

Le ministère de la Santé promet d'agir pour minimiser le recours à la main-d’œuvre indépendante au CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue.

La main-d'œuvre indépendante a coûté environs 50 millions de dollars à l'établissement au 31 janvier dernier.

Dans un courriel à Radio-Canada, Québec affirme que des travaux [sont en] cours afin d’analyser différents scénarios permettant de minimiser le recours aux agences de placement et de favoriser la stabilisation des équipes du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue.

Le ministère souhaite ainsirépondre de façon pérenne aux enjeux d’attraction et de rétention du personnel au sein du réseau de la santé en région.

Il rappelle qu'il est déjà en action avec le CISSS AT pour recruter des infirmières diplômées à l'international.

De son côté, le CISSS AT est en partenariat avec le Cégep et l'UQAT pour former suffisamment de personnel soignant en région.

Mais pour le moment, reconnaît la PDG Caroline Roy, la région ne peut pas se passer de main-d'œuvre indépendante.

Présentement et à court terme, on a besoin de la main-d’œuvre indépendante. Ce sont des ressources qui viennent nous aider à maintenir les services et on est preneur de toute main-d’œuvre indépendante, explique Caroline Roy.

Il faut s'assurer au sein de nos équipes de bien accueillir ces gens-là et de bien les intégrer, ils sont là pour nous aider on a besoin d'eux. On sait que la volonté que je partage et pour laquelle je contribue aussi au niveau de certaines actions est d'éventuellement de réduire ou d'éliminer le recours à la main-d'œuvre indépendante au sein de notre organisation, mais présentement on en a besoin, ajoute la responsable.

Le CISSS AT doit recruter entre 130 et 170 infirmières par année pour remplacer les départs à la retraite.

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