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L’industrie touristique craint un manque de main-d’œuvre dans l’Est-du-Québec

Une femme observe le paysage, près du marais salé, au Parc-nature de Pointe-aux-Outardes

Le Parc Nature de Pointe-aux-Outardes s'attend à un achalandage record cette année (archives).

Photo : Geneviève Rioux-Savard

Radio-Canada

Dans à peine deux mois, des touristes venant de partout au Québec déferleront dans l'Est. Une bonne nouvelle pour l'industrie, à condition que la main-d'œuvre soit au rendez-vous pour répondre à la demande.

Devant une saison estivale qui s'annonce prometteuse, le pari n’est pas gagné pour les lieux de villégiature, qui peinent à recruter.

Au Bas-Saint-Laurent, l'industrie touristique s'attend à accueillir un nombre élevé de visiteurs, même si la situation épidémiologique actuelle demeure inquiétante.

On est conscients que la situation peut se revirer rapidement, on n'est pas à l'abri de ça, indique le directeur général de Tourisme Bas-Saint-Laurent, Pierre Lévesque. On est rendus des pros des mesures sanitaires et nos entreprises vont prendre toutes les mesures pour que ça se passe bien lorsque les gens vont venir nous visiter.

Un cyclotouriste prend une pause devant le Rocher-Percé

Un cyclotouriste prend une pause devant le Rocher-Percé (archives).

Photo : Vélo-Québec / Magalie Dagenais

Au Parc Nature de Pointe-aux-Outardes, sur la Côte-Nord, on s’attend même à recevoir un nombre record de visiteurs cette année. C'est l'avis du directeur général, Denis Cardinal.

On a accueilli 10 500 personnes la saison dernière, et cette année on s’attend à beaucoup plus. Si on se fie à nos réservations, ça va être incroyable, lance M. Cardinal.

Devant cette popularité anticipée des régions de l’Est-du-Québec, des entreprises craignent une rareté, voire un manque de main-d'œuvre pour répondre à la demande.

Aux Jardins de Métis au Bas-Saint-Laurent, le recrutement est un enjeu crucial. C'est ce que constate le directeur, Alexander Reford.

Les résidents de la région ne sont pas suffisamment nombreux pour pourvoir tous les postes, mais on voit bien des défis dans tous les cas pour sécuriser ces employés et assurer qu'on en a suffisamment pour les besoins, précise M. Reford.

Vue partielle du Jardin avec sentier.

Les Jardins de Métis sont un lieu très prisé des touristes au Bas-Saint-Laurent (archives).

Photo : Radio-Canada / Lisa-Marie Bélanger

Même scénario du côté du groupe Riôtel en Gaspésie, observe la vice-présidente ventes et marketing Nathalie Blouin.

Quand la saison passe, on ne veut pas fermer des chambres par manque de main-d'œuvre, on est constamment en recrutement, raconte Mme Blouin.

Aux incertitudes de la pandémie viennent s’ajouter celles de la main-d'œuvre pour l’industrie touristique cette année.

Avec les informations de Lambert Gagné-Coulombe

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