•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Vacciner les membres de la communauté à la mosquée en tenant compte de la culture

L'ambulancier paramédical Ryan Kingsborough vaccine une femme à la mosquée Nexus de Mississauga.

Offrir des séances de vaccination dans des lieux familiers facilite les choses, selon plusieurs.

Photo : La Presse canadienne / Christopher Katsarov

Radio-Canada

La santé publique de Peel, à l’ouest de Toronto, profite du ramadan pour sensibiliser la communauté musulmane à l’importance de se faire vacciner contre la COVID-19.

Elle tient depuis vendredi, en collaboration avec d’autres organisations, des séances dans des mosquées et centres communautaires pour inciter le plus de gens possible à se faire vacciner.

Cette approche vise à atteindre les résidents des quartiers où les risques de contracter le coronavirus, d’être hospitalisés ou même d’en mourir sont les plus élevés.

Le médecin hygiéniste de la région, le Dr Lawrence Loh, pense qu’offrir des séances de vaccination près d’où les gens vivent, en collaboration avec les organisations communautaires et la province, va faciliter la vaccination de personnes qui font face à divers obstacles.

On s'est vraiment concentré sur l'éducation, la promotion efficace et le renforcement de la confiance entre les gens et la communauté, explique Laila Ahmed, qui est bénévole au sein de l'Association musulmane du Canada.

L’objectif est de vacciner 14 000 personnes en une dizaine de jours.

Ces séances permettent d’atténuer certaines barrières, comme celle de la langue, et d’offrir des accommodements.

Un espace est retrait est disponible pour quiconque en fait la demande. Pour des raisons religieuses, précise Ayisha Hashmi, j’ai besoin d’un espace privé et je ne suis pas à l’aise d’être vaccinée par un homme.

C’est vraiment bien qu’ils offrent cela, commente-t-elle.

Quand quelqu'un entre dans notre centre, et voit sa communauté reflétée, cela crée un sentiment de confort, conclut Laila Ahmed. La personne va être à l'aise.

Avec les informations d’Anne-Marie Trickey

Notre dossier : La COVID-19 en Ontario

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !