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Le télescope du nouvel observatoire Hesje fait le bonheur des astronomes

Vue de la galaxie Andromède à partir d'un télescope.

Le télescope du nouvel observatoire Hesje donne, entre autres, une vue imprenable sur la galaxie Andromède.

Photo : Observatoire Hesje

Radio-Canada

L’ouverture de 43 cm du télescope du nouvel observatoire Hesje permet aux astronomes de lever les yeux au ciel et se perdre dans de lointaines étoiles, confient ses premiers utilisateurs.

C’est un instrument magnifique, s’exclame le professeur adjoint en physique et en mathématique Gerhard Lotz, du Campus Augustana de l’Université de l’Alberta.

Le nouveau télescope Dall-Kirkham est installé dans la biosphère de Beaver Hills, qui est aussi une réserve de ciel étoilé située à une trentaine de kilomètres de Camrose.

Si vous pointiez ce télescope vers une personne de Camrose, vous pourriez distinguer ses yeux, explique le professeur.

L’appareil a déjà saisi plusieurs phénomènes nocturnes dans le ciel albertain, allant des amas d’étoiles aux nuages gazeux, en passant par un regard furtif sur une galaxie voisine.

Andromède est notre grande galaxie la plus proche, à environ 2,5 millions d’années-lumière. Le télescope est excellent pour l’observer, note Gerhard Lotz.

L’autre avantage de l’appareil est sa localisation au coeur d’une réserve de ciel étoilé. On perd nos ciels noirs à une vitesse incroyable, explique Glynnis Hood, la directrice de l’observatoire et professeure en sciences environnementales.

Des gens vont grandir sans jamais avoir vu de véritable ciel de nuit. Sa passion pour les étoiles a conduit Mme Hood à s’installer dans un chalet voisin de l’observatoire pour pouvoir lever les yeux au ciel tous les soirs.

La création de l’observatoire a été financée grâce à un don de 500 000 $ de l’homme d’affaires et diplômé de l’Université de l’Alberta Brian Hesje.

Outre le télescope, les nouvelles installations sont dotées de lits, d’une cuisine, de salles de bain et d’une classe, afin d’accueillir un camp spatial lorsque la pandémie s’estompera.

On espère que, cet été, nous pourrons accueillir des petits groupes de gens tout en maintenant la distanciation physique, explique le technicien de l’observatoire, Rae Metrunec.

Avec les informations d’Adrienne Lamb et Rick Bremness

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