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Les propriétaires de serres ont prévu l'engouement cette année

Des fleurs dans une serre de Saint-Honoré.

Les clients se ruent sur les plantes, mais en réalité, il est trois semaines trop tôt pour les sortir.

Photo : Radio-Canada / Flavie Villeneuve

Radio-Canada

L’effervescence pour le jardinage se fait sentir à travers la région. Les commerçants s’attendent à un été très chargé en raison de la pandémie qui a déclenché la passion de l'horticulture et du jardinage pour de nombreux Québécois. 

Fines herbes, camerises, bleuets, tomates, concombres... Les Saguenéens et les Jeannois seront nombreux à faire pousser des fruits et des légumes dans leur jardin au cours des prochaines semaines. La demande est tellement forte que les propriétaires de serres peinent à répondre à la demande.

Nous avons ouvert 15 jours plus tôt que prévu et même avant ça le téléphone sonnait pour nous demander des bleuets, des plants de tomates et des plants de concombre. Les concombres n'étaient pas semés que les gens les voulaient, a avoué Hugues Laberge, qui est le propriétaire du Domaine de l’Horticulture situé à Chicoutimi-Nord.

La copropriétaire des Serres Louise Turcotte, Denise Turcotte, s’attendait à ce que la folie qui a commencé l’an dernier se poursuive avec les restrictions sanitaires toujours en place, et ce, pour une durée indéterminée.

Je sais qu'il y a beaucoup de gens qui ont peur d'en manquer parce que l'an dernier il y a eu des pénuries, mais comme tous nos collègues producteurs, on sait qu'il y a un engouement, donc on s'est organisé en conséquence, a-t-elle précisé.

Un préposé se promène avec son chariot à travers des plants.

Un engouement pour les arbres fruitiers et les plants de bleuets se fait sentir au Domaine de l'horticulture situé à Chicoutimi-Nord.

Photo : Radio-Canada / Flavie Villeneuve

Des nuits encore froides

Cependant, la température n’est pas encore suffisamment propice pour la plantation de fruits et de légumes alors que les nuits demeurent froides à ce temps-ci de l’année. Les commerçants lancent donc une mise en garde aux jardiniers en herbe qui sont trop pressés.

Des fois, on veut trop les avoir trop tôt, puis après on a de la difficulté pour les conserver. Vaut mieux attendre un petit peu que la température se prête bien à la transplantation de nos légumes, a expliqué Hugues Laberge.

Un employé aide une cliente aux Serres Louise Turcotte à Saint-Honoré.

Il y a une augmentation de 25 % de la production pour répondre à la demande important de la clientèle.

Photo : Radio-Canada / Flavie Villeneuve

Parce que garder des plantes à l'intérieur avec un éclairage insuffisant, ça produit des plants qui s'étiolent, qui poussent très très haut, qui sont un peu mous et qui ne vont pas donner des bons résultats. Ça risque de changer un bel enthousiasme en "Je suis nulle, je ne ferai plus de jardin", a ajouté Denise Turcotte.

D’après un reportage de Flavie Villeneuve

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