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Bila Dicko-Raynauld à l'assaut d'une qualification pour la Coupe du monde de futsal

Le joueur de Gatineau participe à son premier tournoi avec l'équipe nationale.

Un joueur de futsal est agenouillé devant un adversaire lors d'un entraînement.

Le joueur de futsal gatinois, Bila Dicko-Raynauld, lors d'un entraînement avec l'équipe nationale.

Photo : Gracieuseté de Soccer Canada

Alors que des événements sportifs sont annulés ou remis un peu partout dans le monde, le Canada va tenter de se qualifier pour la Coupe du monde de futsal au cours des prochains jours, au Guatemala. L’équipe nationale affrontera Haïti et le Costa Rica, la semaine prochaine, dans le cadre du Championnat de la CONCACAF.

La moitié des joueurs sélectionnés par l’entraîneur, Kit Selaidopoulos, proviennent du Québec, dont Bila Dicko-Raynauld, de Gatineau, qui s’aligne avec le Sporting Québec FC.

Il aura l’occasion d’enfiler le maillot du Canada pour la première fois en compétition officielle.

C’est un sentiment assez incroyable. J’étais tellement fier quand j’ai été informé de ma sélection, et mes amis et ma famille aussi. C’est un rêve que j’avais depuis longtemps, alors il n’y a pas de meilleur feeling, mentionne Bila Dicko-Raynauld, de sa chambre dans la capitale guatémaltèque.

Le Canada avait manqué sa qualification de peu, en 2016, et ne veut pas rater sa chance cette fois.

Des joueurs de futsal, réunis en cercle, écoutent les consignes de l'entraîneur pendant une pratique.

L'équipe nationale de futsal à l'entraînement au Guatemala. Ses 14 joueurs vont tenter de se qualifier pour la Coupe du monde.

Photo : Gracieuseté de Canada Soccer

La motivation est au maximum. Il y a un bon groupe de vétérans qui restent de cette qualification manquée. Pour plusieurs de ces joueurs, âgés dans la trentaine, c’est peut-être la dernière chance de se qualifier pour une Coupe du monde. L’expérience aura été bénéfique et on sait ce qui manquait pour que cette année soit la bonne, affirme le Gatinois.

L’équipe est consciente qu’on a une compétition en pleine pandémie et que c’est une chance qu’il faut saisir parce qu’il y a des compétitions qui tombent à l’eau dans plusieurs autres sports.

Une citation de :Bila Dicko-Raynauld, membre de l'équipe nationale de futsal

Le Canada va amorcer son tournoi mardi prochain, dans un match qui aura des allures de duel local face à Haïti. La presque totalité de la délégation haïtienne est composée de joueurs qui évoluent dans la Première ligue de futsal du Québec (PLFQ).

Je pense que c’est un couteau à deux tranchants. C’est pas un avantage pour nous ni pour eux. Dans ce genre de compétition, il n’y a pas d’amis de toute façon. Le niveau d’adversité sera au rendez-vous, poursuit Bila Dicko-Raynauld.

Une affaire de persévérance

Le joueur de Gatineau, maintenant établi à Québec, a mené des études à l’Université Laval avant de devenir analyste en publicité Facebook. Le membre du Sporting Québec FC dans la PLFQ a fait preuve de beaucoup de persévérance pour atteindre l’équipe nationale. Il tente sa chance depuis 2017.

C’est quatre ans de travail pour en arriver là. J’ai décidé de travailler plus fort quand je me faisais couper. C’est un processus qui ne se fait pas du jour au lendemain. En plus d’être un joueur de l’Outaouais qui évolue à Québec, j’ai moins de visibilité. Ça prouve que tu n'as pas besoin d’être la grosse conférence de Montréal pour avoir un bon niveau, souligne Bila Dicko-Raynauld, dont le grand frère Nafi joue pour l’AS Blainville, dans la Première ligue de soccer du Québec.

Un joueur de futsal court avec le ballon au pied pendant un match.

Le joueur de futsal Bila Dicko-Raynauld dans l'uniforme du Sporting Québec FC

Photo : Gracieuseté de Bila Dicko-Raynauld

Le jeune homme de 27 ans a l’intention de faire sentir sa présence dès qu’il en aura l’occasion sur le terrain.

Je suis un joueur hyper compétitif de nature. Je ne suis pas ici en touriste, je sais ce que je peux apporter. Dans toutes mes équipes, j’ai eu un gros impact. Je veux apporter quelque chose à chaque présence. Plein de choses peuvent arriver et je connais mon rôle. J’ai hâte de prouver que je peux faire ma place au plus haut niveau, confie le joueur.

Puisque plusieurs pays ont fait l’impasse sur le Championnat de la CONCACAF, les groupes ne seront composés que de trois pays. Le Canada doit absolument remporter le sien pour se qualifier pour la Coupe du monde qui aura lieu l’automne prochain, en Lituanie.

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