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La vente d’articles non essentiels dans les commerces ouverts soulève de la frustration

Façade du commerce Wood Wise Outfitters and Choice Awards.

Linda Finnigan est propriétaire de l'entreprise Wood Wise Outfitters and Choice Awards dans le comté de Lunenburg.

Photo : Gracieuseté Linda Finnigan

Radio-Canada

Alors que tous les commerces non essentiels doivent fermer en Nouvelle-Écosse en raison d’une importante augmentation des cas de COVID-19, des entrepreneurs se demandent pourquoi le gouvernement permet aux commerces qui ont la permission de demeurer ouverts de vendre des biens non essentiels.

Linda Finnigan est prête à faire des sacrifices pour enrayer la COVID-19. Son magasin d'articles de chasse et pêche situé dans le comté de Lunenburg est fermé depuis mercredi.

Mais la propriétaire digère mal que des succursales de grandes chaînes de commerce au détail aient la permission de vendre les mêmes articles qu’elle offre à son magasin et que le gouvernement juge non essentiels.

La vente au détail n’est pas fermée. Ce que le gouvernement fait, c’est de créer un monopole du commerce au détail par les grandes chaînes, dénonce Linda Finnigan.

Des mesures pour deux semaines

Mercredi, la Nouvelle-Écosse est entrée en période de confinement pour deux semaines et la province a exigé que tous les commerces non essentiels ferment. Les épiceries, les entreprises qui vendent de la nourriture pour les animaux, les pharmacies et les quincailleries peuvent rester ouverts.

Mais la province n’a pas exigé qu’ils cessent la vente de biens non essentiels, ce qui choque Mme Finnigan.

En magasinant chez les grands joueurs, on ne dirait pas qu’il y a une pandémie. Les stationnements sont pleins. Les gens magasinent de la même manière qu’ils le faisaient la semaine dernière, déplore-t-elle.

Au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick, les entreprises fermées en raison d’un confinement n’avaient pas la permission de vendre au public des biens non essentiels.

Dans une déclaration, un porte-parole du gouvernement a indiqué que pour le moment, il n’est pas prévu apporter de changements à la réglementation, mais que les Néo-Écossais sont encouragés à ne sortir que pour se procurer des biens essentiels.

D'après un reportage de Michael Gorman de CBC

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