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Pêches et Océans Canada effectuera les travaux de dragage au quai de Percé

Un gros plan sur les chenilles d'une grue

Une grue qui travaille sur un quai

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La direction générale régionale de Pêches et Océans Canada semble vouloir corriger le tir quant à l'implication de la Ville de Percé dans l’ensablement du quai qui le rend inutilisable.

La semaine dernière, Pêches et Océans Canada attribuait en partie cette situation à l'absence de travaux d'excavation de la part de la Ville.

Cette déclaration avait provoqué la colère de l'administration municipale qui renvoyait la responsabilité au ministère fédéral, ancien propriétaire du quai.

Aujourd'hui, le directeur régional associé à Pêches et Océans, Sylvain Vézina, ne veut pas montrer du doigt qui que ce soit. Je ne suis pas à la recherche de responsables, je suis à la recherche de solutions, a-t-il tenu à dire.

M. Vézina soutient que ce phénomène d’ensablement n'était pas prévisible et que des études environnementales ont bel et bien été effectuées et partagées avec le gouvernement du Québec, devenu nouveau propriétaire du quai.

Pêches et Océans ajoute que Québec doit présenter un plan d’entretien à long terme.

Contraintes pour les homardiers

En attendant, l’état du quai tout neuf est décrié par les utilisateurs, notamment les homardiers de Percé.

Le directeur du Regroupement des pêcheurs professionnels du sud de la Gaspésie, O’Neil Cloutier, parle d’un gâchis total. On comprend mal, après avoir dépensé 6,4 millions de dollars dans une nouvelle infrastructure, qu’on en arrive à ce résultat-là, déplore-t-il. Il faut se poser la question sur la capacité de Pêches et Océans à livrer la marchandise.

Un homardier près de Percé

Les homardiers ne pourront pas débarquer leurs prises au quai de Percé.

Photo : Radio-Canada / Bruno Lelièvre

Ces derniers devront s’installer au quai de L'Anse-à-Beaufils, à une dizaine de kilomètres à l’ouest de Percé. Ils sont obligés de partir de L'Anse-à-Beaufils pour aller, par exemple, à Cannes-de-Roches. Ils font ça aller-retour. Ça génère d'importants coûts pour ces pêcheurs , explique O’Neil Cloutier.

D'après un texte de Bruno Lelièvre

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