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Les travaux de rénovation de la cathédrale d'Amos sont lancés

Vue du chantier du côté est de la Cathédrale Sainte-Thérèse-d'Avila d'Amos,

Vue du chantier du côté est de la Cathédrale Sainte-Thérèse-d'Avila d'Amos,

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Martin Guindon

Le chantier de la restauration et la rénovation de la cathédrale Sainte-Thérèse-d’Avila s’est mis en branle le 19 avril, à Amos.

Lors d’un point de presse mardi, la Fondation Héritage et la Fabrique de la paroisse Sainte-Thérèse ont souligné l’octroi du contrat à l’entrepreneur général Atwill-Morin, qui a présenté la plus basse soumission à 4,5 millions de dollars. En affaires depuis 1969, l’entreprise se spécialise dans la restauration de bâtiments patrimoniaux.

Cette année, on va faire la restauration de la façade nord. On a installé des échafaudages au niveau de la sacristie, de la chapelle Sacré-Cœur et ça va monter jusqu’au couronnement du dôme. On va réparer aussi les tôles de cuivre sur le toit pour éviter les infiltrations d’eau comme ce qui se passe en haut du baptistère, a expliqué Pierre Roch, président de la Fabrique et chargé de projet.

Des pierres à fabriquer

Les travaux consisteront essentiellement au démantèlement, puis au remplacement des briques et des pierres d’Amos, sur les quatre façades de la cathédrale. Il s’agit d’un investissement de plus de 7 millions de dollars, dont 80% seront assumés par le Conseil du patrimoine religieux jusqu’à un maximum de 6,2 millions. Le chantier devrait être terminé en novembre 2022, à temps pour célébrer les 100 ans de la cathédrale, en 2023.

Trois hommes posent dans la cathédrale d'Amos.

Sébastien Delli Colli, président de Atwill-Morin, Ghislain Roy, président de la Fondation Héritage, et Pierre Roch, président de la Fabrique et chargé de projet.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Les pierres d’Amos sont en fait des grosses briques de béton de 18 pouces de hauteur par 24 pouces de longueur et 8 pouces de profondeur faites sur mesure. Notre plus gros défi, ce sera l’approvisionnement en pierres de béton. Leur fabrication nécessite quand même un certain temps. On prévoit recevoir les premières livraisons aux vacances de la construction. C’est un défi, considérant l’échéancier qui est quand même très serré pour la restauration complète, a confié Sébastien Delli Colli, président d’Atwill-Morin Québec.

Ce dernier a par ailleurs lancé un appel aux maçons et sous-traitants régionaux. Déjà, Ébénisterie Patrick Larivière, de Preissac, s’est vu confier la restauration de la fenestration.

La campagne se poursuit

La Fondation Héritage a dévoilé l’esquisse de la structure permanente qui honorera ses généreux donateurs. D’une dimension imposante de 17 pieds de longueur et 12 pieds de hauteur, elle sera faite d’acier inoxydable par la Ferblanterie LM Bertrand d’Amos. On pense que c’est important de mettre en place une structure qui va faire que les gens vont se souvenir des efforts qui ont été faits, a souligné le président Ghislain Roy.

Une esquisse d'une structure en béton à l'effigie de la cathédrale.

Une structure permanente imposante sera construite pour remercier les donateurs.

Photo : gracieuseté

Avec des engagements confirmés de près de 1,9 million de dollars, la Fondation veut fracasser l’objectif de 2 millions de dollars pour assumer la part du milieu de 20 %, assurer sa pérennité et couvrir d’autres dépenses.

Le gouvernement nous accompagne à 80 %, mais il est important de préciser que cette aide est conditionnelle à ce qu’on ait notre 20 %. Il y a aussi d’autres travaux dans le projet qui seront probablement nécessaires et qui ne seront probablement pas couverts par le 80 %. C’est pour ça qu’on a besoin d’au moins 2 millions de dollars, même si on est éligible à des subventions de 6,2 millions de dollars, a fait valoir Ghislain Roy.

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