•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le transport par autobus frappé par les restrictions sanitaires dans les Maritimes

Des bus neufs sont alignés dans le stationnement de l'entreprise Maritime Bus de Charlottetown.

L'entreprise Maritime Bus a perdu 33 millions de dollars en 2020 à cause de la COVID 19.

Photo : Julien Lecacheur

Radio-Canada

Les restrictions et les contrôles aux frontières se multiplient en Nouvelle-Écosse, à l’Île-du-Prince-Édouard et au Nouveau-Brunswick, ce qui a un impact important sur les entreprises de transport par autobus.

Le propriétaire des entreprises Maritime Bus et Coach Atlantic, Mike Cassidy, estime que le nombre de passagers a fondu de plus de la moitié au cours des derniers mois.

Il affirme que lors d’une période de confinement, comme celle vécue en ce moment dans la région d’Halifax en Nouvelle-Écosse, le nombre de passagers par jour est d’environ 140. Lorsque la bulle atlantique était ouverte, il pouvait y avoir entre 275 et 325 passagers quotidiennement.

Mike Cassidy en entrevue par webcam.

Mike Cassidy, président de Maritime Bus, indique que le nombre de passagers a diminué récemment, mais le nombre de colis livré est en augmentation.

Photo : Radio-Canada

Mais M. Cassidy ne compte pas laisser tomber les utilisateurs du service, qu’il juge essentiel.

Les gens ont besoin de voyager.

Une citation de :Mike Cassidy, propriétaire de Maritime Bus et Coach Atlantic

Il indique que plusieurs étudiants utilisent le service pour voyager entre les provinces atlantiques ou pour accéder à un aéroport pour rentrer chez eux après la fin des classes.

De plus, M. Cassidy a observé qu'au cours des derniers jours, il y a eu une demande accrue pour le transport des colis.

Des chauffeurs habitués aux restrictions

Basée à Charlottetown à l’Île-du-Prince-Édouard, l'entreprise est assujettie aux plus récentes règles de la santé publique.

Entre autres, les camionneurs, les travailleurs rotationnels, les employés militaires et de la garde côtière doivent s’isoler jusqu’à l’obtention d’un premier test négatif, sauf s’ils sont admissibles à une exemption pour les voyageurs d’un jour.

Mike Cassidy ne s’en fait pas trop, il indique être habitué à ces mesures.

Nous nous faisons tester. Nous faisons notre auto-isolement et nous nous faisons tester, indique-t-il en ajoutant que les employés vivent avec ces contraintes depuis plusieurs mois déjà.

Avec les informations de Shane Ross de CBC

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !