•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une saison des sucres rapide et intense pour les producteurs du Nouveau-Brunswick

Une goutte tombe d'un chalumeau posé sur un érable entaillé.

La récolte du sirop d'érable au Nouveau-Brunswick en mars 2021.

Photo : Radio-Canada / Guy LeBlanc

Radio-Canada

Des coulées de sève très hâtives et une période de production plus courte ont marqué le printemps 2021 des producteurs d’érable du Nouveau-Brunswick.

Ce n’est pas une année record, reconnaît la directrice de l’Association acéricole du Nouveau-Brunswick, Louise Poitras. Cette année, on parle d’une bonne production.

Louise Poitras.

Louise Poitras, directrice de l'Association acéricole du Nouveau-Brunswick.

Photo : Courtoisie

Les acériculteurs anticipent un bon prix, puisque la production est à la baisse chez leurs principaux compétiteurs du Vermont, de l’Ontario et de certaines régions du Québec.

C’est un manque de 760 000 gallons de sirop d’érable pour cette année, souligne Mme Poitras.

Je n’ai pas besoin de vous dire que mon téléphone ne dérougit pas. On cherche du sirop doré, ambré. Et ça, ça fait grimper le prix.

Une citation de :Louise Poitras, directrice, Association acéricole du Nouveau-Brunswick

À l’Érablière Laplante et fils de Saint-Quentin, Jean-François Laplante estime que les 115 000 entailles représentent un niveau comparable à celui de 2020.

L'acériculteur Jean-François Laplante dans une entreprise de production de sirop d'érable.

Jean-François Laplante, producteur d'érable de Saint-Quentin.

Photo : Radio-Canada / Serge Bouchard

L’année passée, on a fait 31 jours de bouillage, comparé à 21 jours cette année. Ça fait qu’on a [perdu] un gros 10 jours d’opérations , explique M. Laplante. On aurait aimé l’avoir pour faire une très bonne saison.

Ça faisait 10 ans qu’on n’avait pas subi une saison hâtive comme ça.

Une citation de :Jean-François Laplante, Érablière Laplante et fils

Il raconte le rythme effréné de cette saison des sucres.

Cinquante-cinq, 60, 65 barils, c'est une journée normale. Là, dans une période de 30 heures, on estime avoir coulé à peu près 160 barils, ici, ce qui est trois fois une bonne journée.

Le rendement satisfaisant de ce printemps devrait valoir aux acériculteurs un bon prix. Les producteurs d’érable néo-brunswickois fondent beaucoup d’espoirs sur la forte croissance des exportations canadiennes, qui ont augmenté de 20 % l’année dernière.

D’après le reportage de Serge Bouchard

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !