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Le Tibet à vélo, l’aventure d’une vie d’un Ottavien

Quatre personnes à vélo sur une route montagneuse.

Graydon Hazenberg revient sur son aventure en vélo au Tibet dans le livre qu'il a publié pendant la pandémie.

Photo : Courtoisie : Graydon Hazenberg

Il a parcouru la planète à vélo, mais c’est la route entre le Pakistan et le Tibet que Graydon Hazenberg a choisi de raconter dans son livre Pedalling to Kailash, qui relate une aventure qui lui a laissé des souvenirs indélébiles.

L’aventurier d’Ottawa a réalisé ce périple en 1998 avec ses sœurs et leurs partenaires. Plus de 20 ans plus tard, il a choisi de publier lui-même, pendant la pandémie, un résumé des aventures et mésaventures qui ont parsemé leur parcours, photos à l’appui.

Il y avait des endroits sans nourriture et presque sans route, c’était très, très difficile de continuer. Il fallait aussi éviter la police chinoise, parce que c’était interdit sans guide au Tibet. C’était difficile à faire, mais on a réussi, se souvient celui qui habite à Bali, en Indonésie, en attendant la fin de la pandémie.

La route à 5000 m d’altitude a représenté le plus grand défi auquel Graydon Hazenberg a fait face dans toutes ses aventures, lui qui a notamment effectué le trajet Chine-Europe à vélo.

C’est trop facile d’exister sans faire des trucs difficiles. Pour vivre, il faut en tenter.

Une citation de :Graydon Hazenberg, aventurier et auteur

Le Tibet était mon premier voyage dans les montagnes et certainement le plus intéressant culturellement, raconte celui qui a visité 133 pays sur sept continents. C’est vraiment un pays magique, un peu mythique. Nous avons visité une montagne sacrée, le mont Kailash. Il n’y a pas beaucoup d’Occidentaux qui l’ont fait.

Un homme sur son vélo pose devant un monolithe devant une montagne.

Graydon Hazenberg pendant son périple à vélo au Tibet

Photo : Courtoisie : Graydon Hazenberg

Il a financé ses premiers voyages après avoir gagné à Jeopardy!, et a travaillé comme professeur de mathématiques et de sciences dans de nombreux pays. Bien que ses dernières aventures aient été en auto-caravane en Afrique, son mode de transport favori demeure le vélo.

En voiture, tu ne vois pas, tu ne sens pas, tu n’entends pas la même chose qu’à vélo. On s’engage plus dans le voyage, dans une voiture, c’est trop vite [...] En voiture, tu es une personne inconnue, en vélo, tout le monde peut engager une conversation, mentionne Graydon Hazenberg qui espère faire un peu voyager les lecteurs de son livre, disponible en ligne.

Celui qui se décrit comme un nomade revient normalement dans la capitale canadienne une fois par année pour visiter sa mère qui y vit toujours, un arrêt important pour maintenir son équilibre.

Avec les informations de Jonathan Jobin

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