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COVID-19 : un optimisme raisonnable en regardant vers l'été

Deux jeunes font de la planche à roulettes.

Un déconfinement est possible cet été si 75% des Canadiens ont reçu une première dose de vaccin.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

L'administratrice en chef de la santé publique du Canada, la Dre Theresa Tam, estime que les autorités sont « raisonnablement optimistes » pour peu que les mesures soient observées et les vaccins inoculés au plus grand nombre.

Dans un communiqué publié samedi, la médecin renouvelle son message sur l'importance de maintenir les mesures de santé publique rigoureuses dans les régions où la COVID-19 se propage.

Les mesures sanitaires les plus strictes pourraient être levées entre juillet et août si 75 % des Canadiens ont reçu une première dose de vaccin et que 20 % ont reçu leur deuxième dose.

L'objectif est encore loin puisque seulement 25 % des Canadiens ont reçu leur première dose et à peine 3 % la deuxième.

Même si le nombre de cas quotidiens moyens a baissé de 6 % au cours de la semaine du 16 au 22 avril, par rapport aux sept jours précédents, le taux de positivité s'est élevé à 7,4 %, en hausse par rapport aux 6,5 % de la semaine précédente.

Quant aux décès, la Dre Tam signale une hausse de 11 % au cours de la dernière période de sept jours.

Plus vite vacciné, plus vite déconfiné

L’épidémiologiste Nimâ Machouf affirme que la vaccination demeure la clé. On réussira à atteindre nos cibles si les vaccins sont au rendez-vous, explique-t-elle. Et le plus rapidement on se fait vacciner, le plus rapidement on pourra atteindre ce seuil où on va pouvoir ouvrir.

Pour que la vaccination marche, il faut que maintenant on serre la vis. Il faut que maintenant on ne lâche pas trop vite, ajoute l'épidémiologiste.

La professeure Roxane Borges Da Silva de l'école de Santé publique à l'Université de Montréal demeure extrêmement prudente. Il faut absolument faire attention puisqu'un relâchement pourrait rouvrir la porte au virus à se propager, prévient-elle.

Avec le printemps, l'appel du grand air se fait entendre, les parcs sont plus fréquentés, ce qui n'est pas mauvais en soi comme l'explique le Dr Donald Vinh, microbiologiste-infectiologue au Centre universitaire de santé McGill (CUSM).

Je pense que c'est une bonne chose que les gens soient capables de sortir au lieu de rester en dedans. Les activités à l'extérieur, on le sait, sont d'habitude moins à risque de transmettre des infections.

Avec les informations de Jacaudrey Charbonneau et de la Presse canadienne

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