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220 000 $ dans des infrastructures de plein air dans la MRC Abitibi

Le skate park d'Amos.

Le skate park d'Amos

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Martin Guindon

Le développement d’infrastructures de plein air a la cote en ces temps de pandémie.

En tout, 11 municipalités se partagent une enveloppe de 220 000 $, bonifiée de 60 000 $ par la MRC Abitibi, dans une volonté de stimuler le développement de projets structurants sur le territoire.

Cette année, on a décidé de bonifier la plupart de nos fonds d’investissement. On voulait faire un pied de nez à la COVID, relancer les projets et encourager soit nos municipalités ou organismes à développer des projets, explique le préfet Sébastien D’Astous.

Activités extérieures

Modules de jeu, sentiers, aires de repos, glissade éclairée, serre communautaire, camping et stations de lavage de bateau sont au nombre des initiatives rurales qui ont reçu l’appui financier de la MRC Abitibi, mercredi.

Ce n’était pas nécessairement une orientation, mais ç’a bien adonné. Les gens étaient friands d’avoir des projets extérieurs pour qu’on puisse en profiter dès maintenant. Les activités extérieures sont moins touchées par les mesures de confinement, reconnaît M. D’Astous.

Quatre projets ont reçu l’aide maximale de 30 000 $. Il s’agit d’un terrain de sports à Sainte-Gertrude-Manneville, de l’installation d’éclairage à la glissade de La Corne, de l’aménagement extérieur au Centre multifonctionnel Serge Savard à Landrienne et d’un sentier avec aire de repos au lac Fiedmont à Barraute.

Ça va rouler

Les jeunes adeptes de planche à roulette et de BMX trouveront aussi leur compte, alors que des parcs pouvant les accueillir verront le jour à Berry, La Motte et Landrienne. Ils viendront s’ajouter à ceux d’Amos et La Corne (intérieur). Une tendance qui réjouit le préfet Sébastien D’Astous.

Ça fait jaser de plus en plus d’avoir un super skate park au centre-ville. Les jeunes vont venir faire un tour une fois de temps en temps à Amos, mais d’un autre côté, ils veulent pouvoir pratiquer leur sport dans leur localité. Ça met de la pression sur les élus, et tant mieux si nos jeunes peuvent bouger et que les élus embarquent dans ces projets-là, moi je trouve que c’est bon pour tout le monde, estime-t-il.

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