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Trois quartiers de Winnipeg sont ciblés pour la vaccination

Des grilles et des gens qui attendent.

Les gens de ces quartiers peuvent prendre rendez-vous au centre de vaccination du Palais des congrès de Winnipeg.

Photo : Radio-Canada / Walther Bernal

Radio-Canada

Toutes les personnes de plus de 18 ans qui habitent dans les quartiers de Point Douglas South, Downtown East et Inkster East, à Winnipeg, sont admissibles à la vaccination dès maintenant.

Les personnes qui travaillent dans ces zones sans y habiter, et qui y sont en contact avec le public, peuvent aussi se faire vacciner. Elles pourront prendre rendez-vous à compter de vendredi.

Les personnes visées sont celles qui travaillent dans une école ou un service de garde, ou dans l’alimentation, les épiceries, les stations-service, les restaurants ou les banques alimentaires ainsi que les inspecteurs de la santé publique.

La province a dévoilé les premières zones prioritaires vendredi. Ces trois secteurs représentent environ 35 000 personnes.

La Dre Joss Reimer, qui dirige le groupe de travail du Manitoba sur la campagne de vaccination contre la COVID-19, a fait le point en conférence de presse vendredi.

une carte montrant où se situe les 3 quartiers.

Les trois quartiers de Winnipeg prioritaires pour la vaccination sont Point Douglas South, Downtown East et Inkster East.

Photo : Radio-Canada

Notre analyse montre que ces communautés sont particulièrement durement touchées ou qu’elles présentent un risque élevé de transmission, a-t-elle expliqué.

Le fait d'offrir le vaccin à toutes les personnes de plus de 18 ans dans ces secteurs devrait aider à contrôler la propagation du virus, réduire les infections graves et aider à éviter que notre système de santé soit submergé, a-t-elle poursuivi.

Enrayer de futures éclosions

La province n’a pas simplement ciblé les quartiers ayant le nombre de cas actifs le plus élevé, selon la Dre Reimer. Ainsi, les quartiers de Seven Oaks, de Fort Garry et de Saint-Vital ont plus de cas actifs que les secteurs sélectionnés par la province.

La province a plutôt décidé d’examiner des données remontant au 1er octobre, qui marque le début de la deuxième vague au Manitoba, concernant les infections et les éclosions dans ces secteurs.

Le facteur le plus important quant à la sélection des quartiers à vacciner en priorité a été les taux de transmission au cours de la deuxième et de la troisième vague.

Le groupe de travail sur la campagne de vaccination a aussi accordé un certain poids à la densité de la population, à la proportion de personnes issues de minorités visibles, au revenu moyen, à l’accès au logement et au taux de vaccination, selon la Dre Reimer.

Notre but n’est pas d’arrêter une éclosion en cours, où tout le monde dans un endroit a déjà été exposé, a-t-elle. Notre but est de tenter de comprendre où existe le risque de transmission le plus important, parce que nous voulons intervenir avant de voir ces éclosions.

Mercredi, la Dre Reimer avait apporté des précisions concernant la nouvelle stratégie de vaccination de la province, qui vise à contrer la pandémie de manière plus efficace. La vaccination a aussi été étendue cette semaine aux agents de police et aux pompiers.

Vendredi, le médecin hygiéniste en chef adjoint a indiqué que, si les tendances à la hausse se poursuivent, la province pourrait devoir confiner à nouveau la population manitobaine. Le Manitoba annonce 181 nouveaux cas et 2 décès attribuables à la COVID-19.

Au début de la semaine, la province avait annoncé de nouvelles restrictions pour les rassemblements dans l’espoir de ralentir la transmission du virus. Lepremier ministre, Brian Pallister, a affirmé, jeudi, qu’il n’était pas encore nécessaire de rétablir des mesures de confinement plus strictes.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

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