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Brian Pallister pas prêt pour un nouveau confinement au Manitoba

Brian Pallister assis à un bureau de conférence de presse.

Le premier ministre du Manitoba, Brian Pallister, en conférence de presse.

Photo : La Presse canadienne / David Lipnowski

Radio-Canada

Alors que le Manitoba annonçait jeudi le plus grand nombre de nouveaux cas de COVID-19 depuis janvier, le premier ministre, Brian Pallister, a affirmé qu’il n’était pas encore nécessaire de rétablir des mesures de confinement plus strictes.

Nous avons instauré des exigences et des réglementations strictes. Nous les avons renforcées. Nous sommes prêts à en faire plus si nécessaire et nous surveillons continuellement la situation avec les conseils de nos responsables de la santé publique, a déclaré Brian Pallister lors d’une conférence de presse jeudi.

Environ une heure plus tard, la province annonçait261 cas de COVID-19, le nombre le plus élevé depuis le 14 janvier.

Je sais bien qu’il y a probablement 100 000 personnes qui ont un autre avis, mais je vais m’en tenir à celui du Dr Brent Roussin, qui est mon conseiller principal en ce qui concerne la COVID-19, a ajouté Brian Pallister.

Le médecin hygiéniste en chef du Manitoba avait annoncé cette semaine un renforcement des mesures concernant notamment la taille des rassemblements. Il a estimé que ces changements étaient les derniers afin d’éviter un confinement complet.

Au cours des dernières semaines, des chercheurs en santé et des épidémiologistes ont affirmé que la province pourrait faire face à une troisième vague pire que la deuxième, à moins que des mesures radicales ne soient mises en place.

Menace sur l’emploi

Néanmoins, Brian Pallister a dit, de son côté, que ce type de mesure entraîne des pertes d’emploi. Or, selon lui, les professionnels de la santé qui réclament des changements n’ont pas à se soucier de se retrouver au chômage.

Je ne pense pas que la panique qu’on voit dans certaines recommandations soit appropriée. Cela vient trop souvent de personnes qui ne seraient pas touchées par un confinement, a-t-il déclaré.

Il y a beaucoup de gens dans la province qui n’ont pas un salaire garanti, qui ont de la difficulté à boucler les fins de mois, qui ont besoin de travailler pour vivre et qui ne veulent pas dépendre d’aides gouvernementales.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

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