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80 $ d’amende pour avoir circulé en planche à roulettes sur la chaussée

Jeune homme tenant sa planche à roulette dans la rue.

Camille Desjardins raconte faire de la planche à roulettes le soir pour se détendre.

Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier

Radio-Canada

Un planchiste dénonce son arrestation lorsqu’il circulait en planche à roulettes rue Saint-Olivier, à Trois-Rivières.

Camille Desjardins a contrevenu à l’article 499 du Code de la sécurité routière, qui stipule que nul ne peut faire usage sur la chaussée d’une planche à roulettes, ni de patins, de skis oude véhicules-jouets.

Il a reçu un constat d’infraction d'une somme de 80 $, le minimum prévu par la loi. Le planchiste dénonce l’attitude condescendante du policier qui lui a remis l’amende. On n’est pas tous des bums. Il faut arrêter de rentrer les planchistes dans des cases. C’est des jeunes qui veulent juste faire du sport, affirme Camille Desjardins.

Promouvoir le transport actif

Le planchiste estime que la Ville de Trois-Rivières devrait intervenir pour limiter ce type d’arrestations comme elle s’est engagée en 2018 à favoriser le transport actif. Pour sa part, la Ville rappelle que le Code de la sécurité routière est une loi provinciale qui s’applique partout au Québec.

La Ville comme le service de police de Trois-Rivières encourage les planchistes et les amateurs de patins à roulettes à utiliser son réseau de pistes et de bandes cyclables sur lequel ils peuvent circuler librement. D’ailleurs, la rue Saint-Denis, parallèle à la rue Saint-Olivier, a une piste cyclable.

Le sergent Luc Mongrain de la police de Trois-Rivières précise tout de même que les policiers ont le pouvoir discrétionnaire de décider de donner un avertissement ou une contravention. Peut-être que l’intervention initiale visait à sensibiliser le jeune, mais pour des raisons que j’ignore, ils ont décidé d’y aller avec la remise du constat d’infraction, ajoute le sergent.

Avec les informations d'Élyse Allard

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