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Retour d’un projet d’économie circulaire à Rouyn-Noranda

Des attaches à pain et des languettes d'aluminium dans des sacs de plastique

Des attaches à pain et des goupilles de cannette seront entre autres récupérés. (archives)

Photo : Radio-Canada / Jean-Philippe Guilbault

Un projet d'économie circulaire est remis sur pied à Rouyn-Noranda, cette fois-ci grâce à l'implication d'étudiants dans une classe d’intégration sociale au Centre Élisabeth-Bruyère.

Les citoyens pourront aller déposer dans un bac situé à l’arrière du Centre Élisabeth-Bruyère certains objets recyclables, comme des sacs à lait, des boîtes d'œufs ou des pots en verre.

Annick Langlois, enseignante dans une classe d'intégration sociale au Centre Élisabeth Bruyère, a eu l'idée de relancer le projet après que ce dernier ait été mis sur pause, faute de temps et de bénévoles.

L’idée de l’économie circulaire, c'est que les déchets des uns deviennent utiles pour les autres. C’était bien triste que le projet ne puisse plus exister, et en enseignant ici je me suis aperçue que la main-d'œuvre, on en aurait tout le temps, on n’en manquerait plus!, lance-t-elle.

Annick Langlois a donc contacté une des bénévoles du Mouvement Zéro Déchet en Abitibi-Témiscamingue, et elles ont décidé de collaborer pour faire renaître le projet.

On va fournir la place et la main-d'œuvre pour trier les objets, les compter, puis les remettre aux entreprises, précise l’enseignante.

Les objets seront ensuite redistribués à différentes entreprises ou à des organismes. Par exemple, des contenants de plastique seront remis à la Ressourcerie Bernard-Hamel pour y conserver des repas.

Marie-Ève Laplante, qui s'implique au GÉCO et au Mouvement Zéro Déchet en Abitibi-Témiscamingue, explique que l'on vise des matières dont on a besoin de façon continue.

On y va vraiment avec des matériaux qui sont nécessaires tous les jours pour d’autres personnes, donc on y va vraiment avec des matériaux qui sont plus durables. Plusieurs citoyens ne les réutilisent pas, ne les prennent pas, les mettent au recyclage, et ça coûte cher, recycler ces matières-là. Donc nous on favorise la réutilisation au premier degré, indique-t-elle.

Les étudiants s’occuperont du projet, souligne Annick Langlois. L’un d’entre eux a déjà créé un outil visuel expliquant quels objets sont acceptés.

Ils ont tout de suite embarqué et trouvé que c’était nécessaire, que c’était une bonne idée. Ils se sont beaucoup impliqués, se réjouit-elle.

Parmi les autres objets récupérés, on compte les chandails à manches courtes, les goupilles, les attaches à pain et les contenants de plastique pour produire des semis.

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