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Jeux de Tokyo : Laurence Vincent-Lapointe s’exerce à la patience

Dans son canoë, Laurence Vincent Lapointe pagaie.

Laurence Vincent Lapointe

Photo : ATTILA KISBENEDEK/AFP via Getty Images

Éric Langevin

La canoéiste Laurence Vincent-Lapointe vit encore dans l'expectative. Elle est toujours en attente de son laissez-passer pour les Jeux olympiques de Tokyo. La pandémie retarde les étapes menant à une décision permettant de confirmer la qualification en C-2 500 m avec sa partenaire Katie Vincent.

Si ce n’était que de notre fédération, Katie et moi serions déjà sur la route des Jeux de Tokyo.

Une citation de :Laurence Vincent-Lapointe

Au début du mois de mars, l’athlète n'a pas réussi sa qualification en C-1 200 m aux essais nationaux. Son seul espoir de se qualifier réside donc dans les démarches entreprises par Canoë Kayak Canada afin d'obtenir une place en C-2 aux Jeux olympiques.

Nous n’avons toujours pas de confirmation. À cause de la COVID-19, ça va très lentement au niveau international, mentionne l’athlète.

Le Comité international olympique doit se pencher sur la qualification du Canada en C-2 en tenant compte de plusieurs facteurs qui ont empêché ces deux athlètes de se qualifier : suspension pour dopage pour laquelle elle a été blanchie, absence du circuit provoquée par cette même suspension et annulation de championnats qualificatifs en raison de la pandémie.

Les chances sont bonnes pour que nous soyons qualifiées en C-2. Si c’est le cas, j’aurai aussi le droit de participer en C-1, précise Laurence Vincent-Lapointe.

D’ici là, la Mauricienne n’a d’autres choix que de s’exercer à une vertu qu'elle connaît bien depuis deux ans : la patience.

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