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Les garages illicites dérangent Marc Pettersen et des citoyens

Une capture d'écran de Marc Pettersen en vidéoconférence.

Le conseiller Marc Pettersen s'est lancé dans une envolée vocale pour dénoncer les garages clandestins lors de la séance du conseil d'arrondissement de Chicoutimi.

Photo :  Capture d’écran

Les garages clandestins sont un fléau à Saguenay, croit le conseiller municipal Marc Pettersen, qui estime que la Ville a intérêt à rendre plus contraignant son règlement municipal.

Lors de la séance du conseil d’arrondissement de Chicoutimi, tenue mardi par vidéoconférence, l’élu de Chicoutimi-Nord a livré une charge en règle contre ces contribuables qui s’adonnent à des activités mécaniques de façon illicite.

J’ai un dossier dans mon quartier et ça date de l’an passé. C’est moi-même qui a déposé la plainte parce que les citoyens ont peur de porter plainte. Il y a un monsieur qui a acheté un terrain il y a un an et depuis un an, excusez-moi de dire un mot poubelle, mais c’est rendu une soue à cochons, a vociféré le conseiller Pettersen, ajoutant que le terrain en question est jonché de détritus et d’objets mécaniques de tout acabit.

Des moteurs, des motoneiges et autres types de véhicules pulluleraient sur ces propriétés devenues, dans certains cas, de simples amas de boue.

Ce gars-là fait aussi des changements d’huile, il change des pneus et fait plein de choses au niveau mécanique. On a beau déposer des plaintes, notre règlement n’a pas de dents. Dans mon quartier, il y en a deux trois des garages comme ça. Les citoyens, demandez-vous pourquoi vous payez 75 $ ou 80 $ de l’heure quand vous allez dans un garage légal, a dénoncé le conseiller, qui dit intervenir au nom des contribuables forcés de composer avec le bruit et la malpropreté de ces lieux.

Selon le conseiller, les services de la Ville affirment qu’il est difficile de prouver que des activités illicites ont lieu chez ces citoyens, ce dont il doute sincèrement.

Qu’on les prenne sur le fait et qu’on fasse quelque chose. Arrêtons de dire qu’on n’a pas de preuve!, a insisté, du même souffle, Marc Pettersen, avant de passer à sa doléance suivante : le stationnement en bordure de la rue de la Croix, près du monument de Sainte-Anne.

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