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Premier cas de thrombose lié au vaccin d'AstraZeneca au Nouveau-Brunswick

Vaccin AstraZeneca.

Les risques de développer un caillot sanguin après avoir reçu un vaccin sont extrêmement rares (archives).

Photo : Getty Images / SOPA Images

Un premier cas de thrombose lié au vaccin d'AstraZeneca est signalé au Nouveau-Brunswick, annonce mardi la santé publique du Nouveau-Brunswick. La vaccination se poursuit chez les 55 ans et plus.

Le cas rare de caillot sanguin a été signalé chez une personne âgée de 30 à 39 ans, qui venait de recevoir une première dose du vaccin d'AstraZeneca. Cette personne a reçu des traitements, elle s'est rétablie et se porte bien, selon la Dre Jennifer Russell.

La médecin hygiéniste en chef précise que cette personne avait reçu une dose à la mi-mars, c'est-à-dire avant la recommandation du Comité consultatif national de l’immunisation de ne pas administrer le vaccin d’AstraZeneca aux personnes âgées de moins de 55 ans.

Des cas extrêmement rares

La Dre Jennifer Russell insiste, lors d'un point de presse mardi, sur le fait que ces cas de thrombose sont extrêmement rares, mais qu'ils arrivent et on peut les traiter.

Les risques de développer un caillot sanguin sont d'environ un cas par 100 000 à 250 000 doses du vaccin.

Les séances de vaccination chez les 55 ans et plus [avec le vaccin d'AstraZeneca] se poursuivent, puisque les effets positifs de la vaccination sont plus importants que les risques de ce vaccin, explique la Dre Jennfer Russell.

Des cas extrêmement rares de thrombose ont été signalés au Québec et en Alberta, cette semaine.

AstraZeneca ailleurs au pays

Le Québec vient d'annoncer qu'il abaisse à 45 ans l'âge minimal pour recevoir une dose du vaccin d'AstraZeneca. L'Ontario, l'Alberta, la Colombie-Britannique et le Manitoba ont déjà annoncé que les personnes âgées de plus de 40 ans pouvaient désormais recevoir ce vaccin.

Au Nouveau-Brunswick, la Dre Jennifer Russell affirme que la vaccination avec le vaccin d'AstraZeneca va se poursuivre pour les 55 ans et plus, mais qu'aucun changement n'est apporté pour l'instant.

L'Île-du-Prince-Édouard et la Nouvelle-Écosse réservent aussi ces doses de vaccin pour les plus de 55 ans.

Aucun nouveau cas de COVID-19 mardi

Pour la première fois depuis plus d'un mois, aucun nouveau cas de COVID-19 n'a été signalé au Nouveau-Brunswick mardi.

Il y a actuellement 139 cas actifs dans la province, donc 100 dans la région d'Edmundston.

Vingt et une personnes sont hospitalisées, dont huit aux soins intensifs.

La ministre de la Santé du Nouveau-Brunswick, Dorothy Shephard (à gauche), et la médecin hygiéniste en chef, la Dre Jennifer Russell.

La ministre de la Santé Dorothy Shephard et la médecin hygiéniste en chef Jennifer Russell ont fait une mise à jour sur la COVID-19, mardi après-midi (archives).

Photo : Radio-Canada

19 000 doses disponibles

Environ 19 000 places seront disponibles pour la vaccination au cours des deux prochaines semaines dans la province.

Les personnes âgées de 65 ans et plus peuvent maintenant prendre rendez-vous pour recevoir une première dose du vaccin dans une clinique des réseaux de santé Vitalité ou Horizon, ou en communiquant avec une pharmacie.

La santé publique affirme que 28 % de la population du Nouveau-Brunswick a maintenant reçu au moins une dose d'un vaccin contre la COVID-19.

Faciliter la vaccination des camionneurs

Une ligne téléphonique à l’intention des camionneurs qui cherchent de l'information ou qui tentent de prendre rendez-vous pour se faire vacciner vient d'être créée dans la province.

Les camionneurs qui traversent la frontière régulièrement peuvent composer le 1 833 724-0088 pour prendre rendez-vous.

Les camionneurs sont admissibles à la vaccination depuis le 24 mars.

Des professionnels du N.-B. en Ontario

Lors du point de presse, la ministre de la Santé a lancé un appel aux travailleurs de la santé pour qu'ils aillent prêter main-forte en Ontario, où la pandémie a atteint un seuil critique.

Ceux qui peuvent y aller, nous demandons votre aide, indique la ministre. Le Nouveau-Brunswick n'a pas de ressources dans les réseaux de santé, mais les travailleurs de la santé à la retraite ou qui travaillent à l’extérieur du système de santé est encouragé à prêter main-forte.

Dorothy Shephard précise que le gouvernement provincial va payer toutes les dépenses, dont les salaires et les déplacements.

L’Ontario a notamment besoin d’infirmières, d’inhalothérapeutes, de perfusionnistes et d’adjoints en anesthésie.

Les gens intéressés peuvent contacter le 506 444-2882 pendant les heures de bureau ou le 506 461-2880 en soirée.

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