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Des résidents saisonniers appuient le resserrement des frontières à l'Î.-P.-É.

Linda Gallant et son mari font un égoportrait au golf.

Les résidents saisonniers de l'île, Linda Gallant et son mari Hartland Jessome, planifiaient se rendre en Atlantique en voiture. Cette année, le couple préfère arriver par l'aéroport afin d'éviter des contraintes aux frontières terrestres.

Photo : Gracieuseté Linda Gallant

Le resserrement des restrictions aux frontières de l’Île-du-Prince-Édouard, annoncé lundi, n’a pas étonné certains résidents saisonniers de la province.

Propriétaire d’un chalet à Mont-Carmel, à l’Île-du-Prince-Édouard, Linda Gallant habite actuellement en Saskatchewan.

Elle reconnaît que les mesures prises par l’île sont nécessaires en ce moment, alors qu'une forte hausse de cas de COVID-19 peut être observée dans certaines provinces, notamment en Ontario.

 Il faut faire ce qu’il faut faire. Il faut protéger la vie des gens .

Une citation de :Linda Gallant, propriétaire d’un chalet à Mont-Carmel

Lors d'un point de presse lundi, le gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard a demandé à ses résidents saisonniers de ne pas se rendre dans la province avant au moins le 17 mai.

Selon la santé publique, cette mesure permettra à la province de gagner du temps pour que davantage d’Insulaires se fassent vacciner, alors qu’une troisième vague de la pandémie frappe fort ailleurs au pays.

Linda Gallant et Hartland Jessome à leur chalet.

Linda Gallant et son mari Hartland Jessome ont un chalet à Mont-Carmel, à l'Île-du-Prince-Édouard.

Photo : Gracieuseté Linda Gallant

Linda Gallant explique que les changements liés aux voyages ne bousculent pas ses plans de venir à l’île, car son arrivée dans la province est prévue pour le mois de juin.

Elle n’écarte néanmoins pas la possibilité de repousser leur voyage à plus tard dans l’année. On peut aussi y aller au mois de juillet, alors quand l’île nous acceptera, on ira, ajoute-t-elle.

Mme Gallant avait initialement prévu se déplacer en voiture avec sa famille jusqu’à l’île, mais les incertitudes quant aux règles qui seront en vigueur aux frontières durant l’été l’ont amenée à réviser ses plans.

Pour ce qui est de notre voyage, au lieu de le faire en auto, on le fera en avion cette année, dit-elle.

Linda Gallant explique que ce changement dans les plans de voyage lui permettra aussi de passer plus de temps à l’île, puisque le trajet se fera plus rapidement.

Michel Fortmann et Guillaine Fortmann sur un bateau.

Michel Fortmann et son épouse Guillaine Fortmann sont propriétaires d’un chalet à Argyle Shore.

Photo : Gracieuseté Michel Fortmann

L’impact de la vaccination

La vaccination représente un élément fondamental dans la planification des voyages des résidents saisonniers de l’île.

Propriétaire d’un chalet à Argyle Shore, Michel Fortmann attend le vaccin avant de quitter le Québec pour se rendre en Atlantique.

Notre second vaccin nous sera donné en principe au mois de juin, donc nous attendons la possibilité de nous faire vacciner.

Une citation de :Michel Fortmann, propriétaire d’un chalet à Argyle Shore

Compte tenu de l’évolution de la pandémie dans les dernières semaines, il préfère ne pas s’avancer dans la planification de son séjour à l’Île-du-Prince-Édouard.

Pour l’instant, on ne fixe pas de date, nous nous adapterons aux circonstances, explique-t-il.

Une plage de sable rouge lors de la marée basse.

Une plage à Argyle Shore, à l'Île-du-Prince-Édouard.

Photo : Radio-Canada / Gabrielle Drumond

L’Île-du-Prince-Édouard a recensé, lundi, trois nouveaux cas de COVID-19.

Tous ces cas sont liés à des voyages à l’extérieur de l’Atlantique ou sont des contacts étroits à des cas précédents.

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